ARIÈGE - LES ISSARDS
Réponse de M. Philippe DELORME
Le mépris français - quelques commentaires :
"les préjudices moraux [...] n'entrent pas en compte dans la fixation du prix d'achat de terrains" : une déclaration qui confirme que la dimension morale est totalement hors du champ de préoccupation des autorités.
"Je vous rappelle que le projet d'aménagement routier n'a pas pour objectif de remédier à des nuisances visuelles et sonores déjà existantes" : non Monsieur Delorme, non ! Ces nuisances ne sont pas "déjà existantes". Il est question de supprimer des arbres et des haies qui empêchent actuellement ces nuisances ; il est question de rapprocher les voies de circulation de plusieurs dizaines de mètres de notre habitation. Vos propos relèvent du mépris, Monsieur Delorme, et d'une méconnaissance du terrain dont je vous laisse considérer par vous-même les causes possibles. Interrogez votre conscience Monsieur Delorme !
La lettre parle également de "zone urbanisée" : si la zone est considérée comme telle, n'était-il pas possible de trouver un moyen beaucoup moins coûteux et invasif de sécuriser le secteur : réduire la vitesse à 50 kmh ?
