- Introduction
- Indo-Musulmans
  - Données socio-économiques

  - Culture au quotidien
  - Islam local
- Malbars, Tamouls
  - Tradition et renouveau
  - Pratiques religieuses
- Quel avenir ?
    

- Gros plans
  - Mosquées de la Réunion
  - Pondichériens
  - Temples et ashrams
  - Divinités
  - Marche sur le feu
  - Bal tamoul
  - Kâvadi
  - Dîpavalî
  - Karmon
  - Mariage tamoul
  - Musique et danse
- Visite rapide
  

- Pages bleues
- Achetez votre billet, louez une voiture...

AJOUTER
ce site à vos favoris

Remerciements

________________


_________________________


________________
 


EXPOSITIONS

   Expositions de peinture, de photographie ou d'art moderne... les artistes indiens ou les artistes inspirés par l'Inde investissent les plus grands musées français comme des lieux plus confidentiels. Retrouvez-les sur cette page.


   - Indian Gaze, dans l'Aude
   -
Art des Gond à Paris
   - Au cœur du Nagaland
   - L'Inde s'affiche à Vichy

   - Expositions antérieures


En partenariat avec le site officiel de
La Nouvelle Revue de l'Inde

Spectacles    Expositions    Publications
Festivals Divers Témoignages

Vous souhaitez annoncer un événement : contactez-nous.


Indian Gaze, dans l'Aude

   Anju CHAUDHURI & l'Art tribal indien d'aujourd'hui – Indian Gaze - DU 13 AVRIL AU 3 JUIN 2012.
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 14 h à 18 h 

   Spiritualité et Nature dans l’art contemporain indien célébreront la nouvelle exposition de printemps au L.A.C.
   Sur une proposition de l’artiste Nitin Shroff, commissaire d’exposition invité, les peintures narratives et texturées de l’artiste Bengale Anju Chaudhuri, mêlant tradition occidentale et mythologie Indoue, côtoieront les oeuvres d’artistes contemporains de l’art tribal indien reconnus internationalement ; Venkat Raman Singh Shyam  -  Arvind Ghosalkar  -  Ramesh Hengani  -  Saroj Rathod  -  Gurupada Chitrakar. 
   Ces artistes s’emploient à perdurer les gestes représentatifs des tribus ancestrales indienne : Madhubani / Mithila – Gond - Warli  - Patua / Chitrakar.
   Nitin Shroff, artiste d’origine indienne, propose de croiser les récits de l’aventure artistique indienne, éminemment visuelle et spirituelle et ceux contés par l’artiste Piet Moget durant une vie ponctuée de rencontre, en regard à sa collection exposé au L.A.C..

   L’exposition  « Indian Gaze » - Anju Chaudhuri & l’Art tribal indien d’aujourd’huioccupera l’espace du rez-de-chaussée du L.A.C. et répondra à un choix de la collection permanente exposé à l’étage du bâtiment. Une présentation des œuvres récentes de l’artiste Nitin Shroff « La traversée » dressera un trait d’union entre ces deux univers.
   Aux cotés de l’artiste Anju Chaudhuri, installée à Paris et Kolkata, sera donc présent l’art contemporain tribal indien produit par des artistes qui ont gagné une renommée internationale grâce à leurs productions aussi innovantes que passionnantes.
   Cette exposition présente une rare opportunité de pouvoir admirer l’art visuel contemporain indien provenant de différentes grandes collections. Cet art partage de façon similaire mais pourtant parallèle, une logique interne : le récit, la relation avec la nature, la spiritualité, le modernisme ainsi que les héritages historiques de la peinture  d’Est en Ouest - Avec pour encrage l’importante collection du L.A.C, dont les œuvres et les artistes font irrémédiablement face aux mêmes « sujets éternels ».
   La présentation des derniers travaux de Nitin Shroff « La Traversée » prolongera« Indian Gaze » et tissera un lien avec la collection permanente du L.A.C. Il s’agira des œuvres produites par l’artiste à la Villa Antoine de Béziers, (ancienne résidence d’été du sculpteur Jean-Antoine Injalbert, de 1845 à 1933). 
   Une série de travaux, développée sur deux décennies, conçue à Londres, en Inde et aux Seychelles, sera également présentée. Celle-ci exprime les innovations et les préoccupations constantes de la pratique de l’artiste et de son héritage.
   Les œuvres d’art du folklore indien sont issues de la collection particulière de Saleem Arif Quadri. Un choix de cette collection fut déjà présenté par le curateur David Schischka-Thomas, lors de l'exposition (An)other Story en 2000  à la New Art Exchange à Nottingham.

Anju Chaudhuri
   Pour la peinture d’Anju c’est toujours le premier matin du monde car tout commence par cet éblouissement, par ce moment où le regard s’affole de tout ce qu’il voit et qu’il ne peut décrire. La peinture consiste justement en cela : à appréhender, à saisir toutes ces formes, toutes ces couleurs, toutes ces lumières mouvantes, autrement dit à tenter d’ordonner en un tout ce chaos de sensations, d’impressions, d’idées. C’est pourquoi sans avoir participé aux débats théoriques Support Surface à Paris puisque dans les années 70 elle suivait les cours de Gualian Ayres à la Saint Martins School à Londres, elle a travaillé très vite sur des toiles ou des papiers libres – qu’elle maroufle ou non par la suite – et toujours hors des données habituelles du cadre et même sur des formats très différents qui vont du grand au presque minuscule où le sujet est comme lové et qu’il faut donc aller chercher. En contemplant ce monde si ouvert, si perméable, ouvert sur toutes les directions on pourrait évoquer une influence de la peinture All Over américaine (elle aime Sam Francis, Joan Mitchell) mais ne se réfèrerait-elle pas plutôt à cette tradition si vivante encore de la pensée indienne qui veut que tout soit lié, uni, que rien ne commence, ni ne finisse jamais.
   Pendant longtemps il y a eu comme un trop plein, avec un espace dense, saturé, multipolaire : pas de chemin tracé à l’avance, seulement les méandres et les hasards de la création. On est dedans, dans la durée toute entière du geste de la peinture. Il faut d’abord, avant de voir, accepter de se laisser envahir par tout ce cosmos végétal. Anju vient en effet d’un pays, le Bengale, où la nature est luxuriante et c’est ce désir d’immersion totale dans ses profondeurs – elle travaille toujours à plat sur le sol – qu’elle veut exprimer. Tout se cache et tout réapparaît à des moments furtifs entre l’ombre et la lumière : ici on devine un petit temple dissimulé à l’orée d’une forêt comme il y a en tant en Inde, ici une brassée de feuilles, ici une rivière qui coule, ici une fleure brille dans l’obscurité. Comme chez Tagore, la Nature est la grande inspiratrice puisque nous les humains aimerions tant pouvoir vivre à l’unisson, nous régénérer dans son mouvement perpétuel. Anju ne dit-elle pas que la peinture, pour elle, est le sein. Elle ne dessine pas car le dessin est séparation : c’est l’accord très calculé des couleurs, souvent rares, qui guide et construit l’espace de l’œuvre. Elle mélange tout, les formes semblant naître d’elle-même, il faut contrôler un minimum, laisser agir les pinceaux – chacun a son histoire et il y en a toutes sortes – la main, parfois le corps tout entier avec ses gestes furieux ou tendres qui se contredisent, luttent les uns avec les autres. Tout est en métamorphose mais aboutit cependant toujours à une harmonie lumineuse. Aucun outil n’est privilégié : un chiffon créera une tache, des faisceaux de branchages balaieront le papier ou la toile, feront gicler la couleur, des empreintes diverses secrèteront d’autres formes pas toujours identifiables, on aperçoit même des traces de peigne qui font vibrer la surface autrement. C’est cela la vie de la peinture, son pouvoir toujours renouvelé. Anju fabrique aussi de ses mains de petits livres précieux et uniques, pratiques aussi beaucoup le monotypes et la gravure – qu’elle a apprise avec deux grands maîtres Hayter et Krishna Reddy – car elle aime avant tout le papier souple, ductile et les reprises de l’impression.
   Ces dernières années il semble qu’elle ait besoin d’un espace neutre, blanc, pur, à peine quelques plis du papier ou de la toile pour démarrer : elle ne remplit plus la surface elle a tendance au contraire à la vider, pour laisser fuir la couleur vers les bords et montrer un espace infini. Les couleurs jaillissent dans l’air, en pure liberté, en pure volupté – même si la gamme paraît inhabituelle à nos yeux d’occidentaux – les rouges fusent, les bleus sont d’une intensité irréelle, le jaune et le carmine s’accordent toujours, créant une musique légère, douce et vive à la fois. Peut-être peut-on y voir une sérénité, un abandon au flux des événements : « Tu laisse couler, tu vis avec, tu contrôle ou pas … Tout est recyclable en Inde même ton corps qui devient âme. » dit Anju.
          Claude Schweisguth

L’art tribal contemporain indien
   L’art tribal contemporain indien explore la diversité des styles et des techniques de l’art tribal indien, nommées : Madhubani / Mithila – Gond - Warli  - Patua / Chitrakar, dont le travail retrace des siècles de culture indienne.
   Bien que les artistes du folklore indien ont pratiqué l’art tribal durant des siècles, ce n’est que depuis ces cinquante dernières années qu’ils jouissent d’une reconnaissance internationale en tant qu’artiste. De l’artisanat, leurs créations furent ainsi considérées comme art à part entière.
   Initialement propre à l’univers de l’artisanat habituellement pratiqué par les femmes, la visibilité internationale de l’art tribal indien fût la conséquence de la terrible crise économique qui frappa l’Inde dans les années 1966–1968. Afin de créer de nouvelles ressources non agricoles, la All-India Handicrafts Board (ancienne fondation de conseil sur l’artisanat Indien, crée en 1952, pour conseiller le gouvernement sur les problèmes liés à l’artisanat et proposer des mesures d’amélioration et de développement) a encouragé les artistes femmes à développer leurs pratiques artistiques sur support papier à des fins commerciales.
Ce fût une véritable renaissance pour cet art qui révéla au monde la richesse du folklore et l’art tribal Indien et fût exposé  dans de grande galerie du monde entier.
   Cette exposition explorera un travail narratif, reflet d’un monde en mutation qui invite le visiteur au voyage et à l’échange, dressant un pont entre les cultures  occidentale et orientale  de la tradition passé à la création contemporaine actuel.
          David Schischka-Thomas

   Lieu d’art contemporain (L.A.C. rez-de-chaussée) - Hameau du Lac – 11130 Sigean Corbières Maritimes Aude - 04 68 48 83 62 - www.lac.narbonne.com

Haut de page


Art des Gond à Paris


Narmada Tekam, Porcupine and the Holy Tree

   Jangarh Kalam ou l’art des Gond. Exposition à la galerie Anders hus du 9 mai au 23 juin 2012. Voies traditionnelles et nouvelles de l’art tribal indien des Gond.
   « En Inde, la place des aborigènes n’est plus au Musée de l’Homme […] Les voici désormais au-devant de la scène artistique contemporaine indienne, avec des œuvres qui se vendent dans les galeries d’art. […] Jangarh Singh Shyam a laissé de nombreux héritiers, originaires comme lui, de la tribu des Gond. » (Julien Bouissou, Le Monde, 18 février 2011).
   Depuis la première exposition sur les artistes Gond organisée en 2011, nous sommes retournés à Bhopal et avons rencontré les artistes, chez eux, dans leurs familles. Nous avons choisi de présenter des œuvres de ceux, qui, à nos yeux préservent le mieux leur identité culturelle, déjà contrebalancée par l’appel de la modernité.
   L’exposition, en deux temps, rendra compte des voies traditionnelles, puis des voies nouvelles empruntées par les héritiers du maître Jangarh Shyam. Un grand nombre de peintures sur papier et sur toile présentera des styles et des visions différentes d’une même culture, celles des Pardhan Gond, autrefois, bardes d’une civilisation royale au cœur de l’Inde. Ils nous disent aujourd’hui l’histoire de leur tribu, leurs mythes et légendes, le rapport animiste joyeux qui les lie à leurs dieux, à la nature et à la vie même.
   Du 9 au 30 mai 2012 : les voies traditionnelles du Jangarh Kalam. Les artistes qui s’inspirent directement du maître. Ils ont pour autant leur style propre et signature personnels : Nankusia Shyam, Anand Shyam, Kala Bai, Narmada Tekam, Gariba Tekam, Premi Bai, et Durga Bai.
   Vernissage : mercredi 9 mai 2012.
   Du 31 mai (pour la « nuit des galeries ») jusqu’au 23 juin : les voies nouvelles du Jangarh Kalam. Les artistes qui s’orientent vers un chemin créatif contemporain. Ils gardent cependant le lien avec leur tribu et leur maître. Mayank Shyam, Japani Shyam, Venkat Shyam, Saroj Shyam, Subhas Vyam.
   Vernissage : jeudi 31 mai 2012.

   Galerie Anders hus : 27, rue Charlot 75003 Paris - Métro Temple - 01 42 72 00 49 - contact@andershus.fr - www.andershus.fr.

Haut de page


Au cœur du Nagaland

   Une exposition du talentueux photographe Joël Cadiou, du 15 mai au 3 juin 2012 à la Galerie Younique : 63-65, rue Pascal - 75013 Paris.
   "Après plusieurs périples passés avec les tribus Nagas, (anciens coupeurs de têtes) Joël Cadiou nous ramène une série de photos de ces tribus oubliées du fin fond du Nagaland en bordure de la Birmanie…"
   Dépaysement garanti.
   Le site de l'artiste : http://www.joelcadiou.com.
   Le site de la galerie : http://www.galerieyounique.com.

Haut de page


L'Inde s'affiche à Vichy

   Jusqu'au 31 octobre 2012, au Musée des Arts d'Afrique et d'Asie à Vichy (16, avenue Thermale), vous pourrez visiter l'exposition L'Inde s'affiche, en collaboration avec Stéphane Guillerme, détective en graphisme, auteur et collectionneur passionné.
   En Inde, le chef d’œuvre est la rue. Tout ce qui fait sens est poussé à son paroxysme, les odeurs, les sons et surtout les couleurs. La culture visuelle est ancestrale, l’image informe, divertit, sacralise. L’image est omniprésente, en véritable miroir de l’identité indienne. Chacun est familier des codes graphiques. Chacun connaît les sources, issues des grands récits épiques. Cet héritage est illustré dans les affiches publicitaires, les banderoles électorales, les programmes des cinémas, les réclames pour les fêtes religieuses et enfin les images vénérées des divinités.
   L’Inde s’affiche vous propose de découvrir cet univers graphique de la rue indienne du nord au sud, avec son univers sonore, ses objets d’aujourd’hui : vache sacrée, étalages, statues et masques de divinités portés en procession, autels religieux...

   Le site du Musée : http://www.musee-aaa.com.

Haut de page


 Retour à la page précédente

ACCUEIL

              
Proposé par FreeFind

- Annuaire
- Guide express
- Table des extraits sonores

- Table des extraits vidéo
- Archives
- Réunion - Métropole
- Sommaires :
              

- Forum      
- Chat
- Cartes virtuelles
- Interviews et dossiers
- Me contacter

- Mes partenaires
- Lettre d'information :
Abonnement
Désabonnement

- Lexique
- Prénoms indiens
- Prénoms musulmans
- Apprendre le tamoul
- Recettes
- Mettre un sari
- L'art du kolam

- L'art du mehndi
- Carrom ou billard indien

- Proverbes tamouls

- Prières hindoues

- Éditions virtuelles
- Vos articles
- Librairie

  Téléchargements gratuits : MP3, vidéos, thème de bureau, fonds d'écran, polices de caractères, prénoms, lexique...


 

 


Copyright © Philippe PRATX (Textes, enregistrements & photographies)