Sur cette page, découvrez les
publications récentes qui participent elles aussi de la vie culturelle indienne en
France : romans, essais, périodiques, beaux livres..., par des auteurs
indiens traduits publiés en France, ou par des auteurs français passionnés
par l'Inde. Ne manquez pas non plus les ouvrages relatifs aux cultures
indo-créoles... Nous vous suggérons également divers CD musicaux récents,
de qualité et des DVD culturels !
Depuis les années
1960, la musique de l’Inde du nord connaît en Occident un engouement jamais
démenti.
En la débarrassant de ses habits d’exotisme, Patrick Moutal a été
l’un des premiers auteurs de langue française à rédiger en 1987 un ouvrage de
vulgarisation, à la fois éclairé et simple d’accès. Introuvable depuis une
quinzaine d’années, le « petit livre rouge » reparaît aujourd'hui, dans une
nouvelle édition revue et considérablement augmentée. Ce
bréviaire de la musique classique de l’Inde du nord offre des clefs pour la
compréhension du raga : éléments constitutifs, élaboration, développement
dans les différents genres et styles d’interprétation, cycles rythmiques. Il
propose également des outils pratiques pour la fabrication de thèmes et de
métriques. Un véritable « comment ça marche » de la musique hindoustanie, base
de travail pour les improvisateurs de tous horizons et pour les professeurs de
musique. Émaillé
d’illustrations, pourvu d’une abondante discographie et d’une filmographie, il
s’adresse aussi bien au musicien praticien qu’au mélomane.
L’auteur Patrick Moutal est professeur de
musique indienne au CNSMDP dans les départements de Jazz et Musiques Improvisées
et de Pédagogie. Né à Lyon en 1951, il part en Inde à l'âge de 18 ans pour
étudier la musique hindoustanie. Tombé amoureux de la culture qu’il découvre, il
apprend l'hindi et s'installe à Bénarès, où il restera 14 ans. Il est admis en
1970 en classe de sitar à la Faculty of Performing Arts de l'Université
Hindoue de Bénarès (B.H.U.). Entré en apprentissage auprès du Dr K.C. Gangrade
et de Pandit Lalmani Misra, il obtient successivement les récompenses suivantes
: Diplôme de sitar en 1973, Licence avec Médaille d'Or en 1976, Maîtrise avec
Prix Omkarnath Thakur en 1978, et Doctorat en Performance & Compositions
en 1983. Il est le premier non-Indien à se voir décerner cette distinction, la
plus haute dans l'organisation académique de l'Inde. L'année de son doctorat, il
rédige deux ouvrages en langue anglaise consacrés au raga, qui seront publiés en
1991. De 1977 à 1983, il donne des récitals à la radio indienne (All India
Radio). À l'appel du Ministère de la Culture, il rentre en France en 1983 et est
nommé l'année suivante professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique
et de Danse de Paris. Depuis lors, il n'a cessé de promouvoir la culture
musicale indienne par ses activités de sitariste, d'enseignant, de musicologue,
de conférencier, de formateur (ARIAM, CFMI, CEFEDEM, ...) mais aussi de
producteur de disques et d'émissions radiophoniques. Sa classe au CNSMDP est
depuis plus de 25 ans un lieu d’échange entre musique classique, jazz et
musiques traditionnelles.
Dans ses écrits comme dans son activité de pédagogue, il s'est
employé à débarrasser la musique indienne de l'exotisme qui lui est souvent
associé, pour mieux faire découvrir toute son intelligence et sa beauté. Auprès
de ses étudiants, il défend l'idée qu'improviser est avant tout une attitude,
une façon d'être, et non une posture artificielle. Passeur de musique, il met à
disposition des internautes depuis les années 2000 un fonds inestimable
d'archives d'artistes indiens sur le site http://moutal.eu(cylindres, rares 78t à partir de 1902,
audio, vidéos, photos, ...).
Hindustani Raga Sangita - Mécanismes de base de la
Musique Classique du Nord de l’Inde - par
Patrick Moutal, Professeur au CNSMDP
Date de parution : février 2012
232 pages
PM Éditeur
Format 14x21
Prix public TTC : 24 €
ISBN : 978-2-9541244-0-7
Distribution :
http://moutal.eu
Présentation de l'éditeur : Résumé : Écrit pour garder le fil avec son
père de 93 ans, Immersion est d’abord le récit d’un homme parti
vivre, l’année de ses 50 ans, durant trois mois, le quotidien d’un orphelinat en
Inde. Mais bien vite ce texte devient le témoignage, au jour le jour, d’une
immersion progressive dans cette terre de contrastes et de paradoxes tant de
fois mythifiée.
Parce qu’il n’attend plus grand-chose de l’Occident, parce qu’il
sait se contenter de peu pour vivre et aspire à beaucoup dans les échanges
humains, peu à peu, Jean-Christian Beau est devenu, avec pudeur, douceur et
lenteur, Jessy-sir, un homme riche, pour toute sa vie, d’une immersion réussie
dans le continent indien. L'auteur : À 50 ans, Jean-Christian Beau plaque tout
et part quelques mois comme volontaire en Inde. Au contact des handicapés d’Amar
Seva, il retrouve, dans le dénuement, la douceur, la lenteur, la communication
par l’essentiel et le « cruel » manque d’argent pour survivre, des valeurs qui
lui sont chères.
Fort de cette obligation pour chacun de débrouillardise, de
créativité, de tolérance et de conscience d’interdépendance les uns les autres,
il vit désormais en Inde, où il a créé une association de défense pour les
animaux.
Les éditions Actes
Sud publient un roman de l'auteure bangladeshi Tahmima Anam
.
Deuxième volet d'une trilogie retraçant l'histoire du Bangladesh a travers
l'expérience d'une famille,
Un bon musulman
suit le destin d'un frère et d'une sœur dont les routes divergent après les
traumatismes de la guerre d'indépendance. Devenue médecin, Maya, qui milite en
faveur de l'émancipation des femmes de son pays, ouvre un dispensaire, cependant
que son frère adoré, Sohail, se réfugie dans les traditions les plus rigides de
la religion musulmane. Un roman dont la puissance et la nécessité ont été
unanimement saluées par la presse britannique.
Un bon musulman
s’ouvre sur une évocation de la fin de la guerre de 1971 et la libération du
Bangladesh. Une fois la fièvre de la révolution retombée, tous les habitants
de ce pays qui vient de naître sont confrontés aux défis de la paix. Comme
celui de bien d’autres, le destin de la famille de Rehana Haque va se
trouver radicalement modifié. On le découvre à travers le parcours de Maya
et Sohail Haque, les deux enfants de Rehana. Tandis que Maya, jeune médecin,
très engagée auprès des femmes, s’emploie à les aider à conquérir leur
liberté, son frère Sohail, profondément affecté par le souvenir de la guerre
et par des événements traumatisants sur lesquels le voile n’est levé qu’à la
fin du roman, se réfugie progressivement dans la religion musulmane dont il
adopte les positions les plus intolérantes et les plus sectaires, au point
de se détourner progressivement de sa sœur comme de sa mère - et, plus tard,
de son propre fils. Très perturbée par la transformation de son frère auquel
elle était très liée avant la guerre, Maya décide de s’exiler et quitte la
maison de son enfance. Elle parcourt le pays et s’installe à Rajshahi, où
elle ouvre un dispensaire après avoir travaillé dans divers hôpitaux
universitaires. Loin de s’ouvrir davantage au monde après son mariage avec
Silvi - avec laquelle il aura un fils -, Sohail se retranche toujours plus
dans la religion jusqu’à adhérer bientôt, avec sa femme, à la secte
islamique Tabligui Jamaat - la congrégation de l’islam -, décision qui signe
la rupture avec sa mère. De son côté, Silvi, l’épouse de Sohail, organise
régulièrement des réunions de femmes afin de leur enseigner les différentes
conditions à remplir pour être une bonne Musulmane et entretenir le rapport
qui convient à Dieu, à la moralité, au monde masculin et au sexe, au voile,
ainsi que la vie du prophète et de ses femmes, et la manière d’élever les
enfants. Quant à Sohail, c’est à la mosquée qu’il dispense ses enseignements
auprès de son propre groupe d’adeptes, qui, devenus prosélytes, y entraînent
leurs fils et leurs connaissances afin qu’ils puissent bénéficier des leçons
de celui qui est désormais considéré comme un saint homme. C’est en
apprenant le décès de Silvi, qui succombe à la maladie qui l’a frappée, que
Maya, après sept ans d’absence, prend la décision de rentrer chez elle. Très
vite, elle s’attache au petit Zaid, le fils de Sohail, découvre qu’il n’est
pas scolarisé et s’efforce de lui apprendre l’alphabet. Hélas, toutes ses
tentatives pour faire inscrire Zaid à l’école resteront sans effet. Sohail
fait le choix d’envoyer Zaid dans une madrasa, sur une île lointaine.
Bouleversée, Maya se sent obligée d’agir : après avoir réussi à identifier
la madrasa où son neveu a été envoyé, elle entreprend le voyage pour tenter
de le récupérer. Maya et Sohail incarnent ici deux conceptions du monde : à
la modernité émancipatrice de la jeune femme s’oppose l’obscurantisme
militant de Sohail et de ses adeptes. Mais tout l’art de Tahmima Anam réside
dans la manière dont, par petites touches impressionnistes, elle parvient à
rendre sensible cette confrontation en la nourrissant de ce qui fait la vie
de toute famille dans ses contradictions, ses affects passionnés ou ses
non-dits fondateurs.
Avec Jaya,
album proposé par l'éditeur réunionnais Des Bulles dans l'Océan, c'est au cœur
même des Indes réunionnaises et de leur histoire que nous entraînent la
scénariste Sabine Thirel et le dessinateur Darshan Fernando, avec
la complicité du coloriste François-Marc Baillet. Les premières planches nous
font partager, à bord d'un vaisseau appelé La Créole, le triste quotidien de
ceux qui, dans la seconde moitié du XIXe s., furent amenés des misères de l'Inde
affamée aux misères d'une vie quasi servile dans les habitations de l'Île
Bourbon.
Le scénario et sa part d'aventures et d'émotions n'est certes pas
un obstacle à la valeur documentaire et historique de l'album, qui donne à ceux
qui l'ignoreraient un aperçu assez saisissant de ce que pouvait être
l'engagisme, depuis la traversée et ses victimes jusqu'à la révolte et ses
martyrs, en passant par le séjour au lazaret de la Grande Chaloupe avec ses
prédateurs odieux tapis dans l'ombre.
La jeune Jaya, loin de Karikal, survit aux épreuves. Du sang de ses
semblables sont issus ceux qu'aujourd'hui encore, à la Réunion, on appelle les
Malbars...
Bref, un album à ne surtout pas manquer !
Quatrième de couverture :
"L’abolition de l’esclavage en 1848 eut pour conséquence brutale et mal
estimée le manque de main d’œuvre pour les plantations, la canne à sucre
notamment. Les armateurs, armés par les gros exploitants, firent alors le
tour des continents pour trouver une main d’œuvre bon marché et prête
à s’exiler à l’autre bout du monde avec la promesse d’un avenir prometteur.
Ainsi s’embarqua en 1865 Jaya, comme plus de 30.000 indiens dans les années
qui suivirent, à destination de l’Ile de la Réunion, donnant à l’ile
d’aujourd’hui une des facettes de son identité multiraciale.
Cette aventure pleine de rebondissements est un subtil mélange de
rigueur historique, sous la plume de la scénariste Sabine Thirel,
réunionnaise passionnée d’histoire, et d’un formidable talent
graphique fait de mouvements, de profondeur et de finesse en la personne de
Darshan Fernando qui signe là son premier album, plein de maîtrise.
Embarquez avec Jaya sur La Créole pour découvrir l’île Bourbon et son
lazaret, vous serez conquis."
DES BULLES DANS L’OCÉAN
63, rue Jean Chatel
97400 Saint-Denis - La Réunion - www.dbdo.re
sortie décembre 2011
72 pages quadri
22 x 29 cm - 19,50 euros
ISBN 978-2-919069-10-1
En partenariat avec Lugdivine, nous
permettrons à trois gagnants de remporter un
exemplaire de Une découverte sonore de l'Inde. Répondez à la question
suivante. Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.
Question. Lequel de ces instruments est un instrument à cordes
indien : le tabla, le tanpura, la balalaïka, le shehnai ?
Fin du concours le 11 février à midi. Gagnants : Carrie H. de Ruminghem (62), Charlotte T. de La
Rochelle (17), Paul-Eric C. du Péage-de-Roussillon (38).
Deux DVD de Louise Gunnell, produits par
Kalavistar.
Aborder l’Inde par son univers sonore, c’est ce que proposent ces deux films
sur la musique hindoustanie - savante, mais non écrite.
“Tout ouïe” nous fait pénétrer dans le monde du chant classique,
dévotionnel, ou populaire.
“Des pieds et des mains” est une clé pour l’atelier d’un facteur de sitars
et de tanpuras, les grands luths de la musique de l’Inde du Nord.
Proposé par les productions
Lugdivine :
EDITIONS MUSICALES LUGDIVINE
BOITE POSTALE 9025
69265 Lyon 09
Tél. : 04.37.41.10.40
Dès les premiers souffles du
« Raga Malya Maruttam » qui ouvre l’album, on est happé par la sensualité chaude
et caressante d’un vent qui semble monter des sables dorés du désert du Thar. La
flute de Pandit Ronu Majumdar édifie des paysages. Des reliefs aux
courbes hautes et aux vallées ombragées. Les premiers coups portés par le
pakhawaj résonnent avec tranquillité comme les pas de l’éveil, au matin, tandis
que les cordes lointaines et le bourdon tournoient timidement, reste de nuit et
de sommeil qui s’étire encore aux premiers rayons du jour…
La flûte bansuri a immanquablement ce pouvoir poétique de
métamorphoser le son en image, la vibration en espace, l’émotion en énergie
mouvante, de brouiller les limites du rêve et de la conscience lucide. Elle sait
aussi se faire plus incisive, sur le deuxième morceau : « Pahadi Dun », tandis
que dans le troisième, « Raga Bhim Palasi », elle nous guide dans les couloirs
et les salles spacieuses d’un vaste palais où l’après-midi lèche de ses rayons
déjà obliques les gestes de tous ceux qui, affairés ou alanguis, vaquent à leurs
occupations.
La dernière plage, « En mémoire de Kabîr », au phrasé presque
narratif, tintant de ses manjiras (petites cymbales) cristallines, nous conte
avec dévotion, puis avec exaltation, l’amour du grand sage-tisserand pour
l’humanité. « Cette composition est pour moi comme une prière quotidienne. »
C’est ce qu’en dit Ronu Majumdar lui-même, et nous le croyons sans peine.
Une réussite incontestable !
Titre :Master
of the Indian Bansuri Artiste : Pandit
Ronu Majumdar Code CD
Code:EUCD2056
4 morceaux, 66:11 min
Au confluent des influences
indienne et portugaise, hindoue et catholique, la musique de l'ancien comptoir
lusitanien, rentré dans l'Union en 1961, a une saveur et une couleur uniques. Le
CD propose dix morceaux, chantés en konkani ou portugais par Gonzaga Coutinho
et ses complices, avec traduction anglaise dans le précieux livret inclus.
Chanson d'amour (mando), chanson de mariage (ovi), sonorités de la
guitare et du synthé, du piano et du violon... Une ambiance musicale
inhabituelle et qui pourtant semble éveiller de vieux souvenirs universels, qui
sent bon la gaîté latine et la chaleur indienne, la saudade et la
douceur... Les plages enjouées, à la légèreté guillerette et dansante ("Kedna",
"Voddekara"...) alternent avec les morceaux presque contemplatifs ("Mollbailo
Dou", "Tambde Roza"...). L'oreille occidentale retrouve des rythmes et des
mélodies qui lui caressent l'oreille sans dépayser complètement, jusqu'à ce que
l'inimitable sonorité de la flute indienne introduise la cinquième chanson,
éponyme du CD, nous entrainant dans un métissage sonore des plus harmonieux,
tandis que les respirations sensuelles du tabla et du sitar dans l'ultime
morceau nous laissent sur un adieu déjà plein de nostalgie.
Rien à jeter dans cet album, à écouter douillettement le soir, au
bord d'une mer calme ou à l'orée de rêves sages de voyage...
Titre : :Traditional
& Popular Songs from Goa - Shangri-La Goa Artiste :Gonzaga Code CD :EUCD2350
10 morceaux, 45:50 min Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk
Lien direct et achat.
La déesse ! Universelle, une
et multiple, belle et mystérieuse, puissante et aimante... Quelle figure idéale
pour un album de world music... Le sitariste et multi instrumentiste
classique virtuose Baluji Shrivastav (connu aussi pour ses collaborations
avec Annie Lennox, Massive Attack ou Doves...) nous conduit de rencontre en
rencontre, à commencer par un hommage conjoint à Parvatî, Sarasvatî et Lakshmî,
dans un premier morceau mariant ragas et talas typiques de chacune de ces
figures majeures du panthéon hindou. Ensuite, ce seront tour à tour Yemanja
l'aquatique Africaine, Erzulie l'Haïtienne porteuse d'amour, Guan Yin la
Chinoise miséricordieuse, Amaterasu Omikami la Japonaise solaire, Sedna, déesse
inuit de la mer et enfin Hina, généreuse figure lunaire du Pacifique...
B. Shrivastav, bien entouré (notamment par Andy Williams,
percussionniste des Doves), a su trouver pour chacune de ces rencontres une
tonalité suggestive et dense, où les clins d'œil amusés n'empêchent pas la
profondeur du propos musical et où le piège de la facilité et des clichés est
évité avec bonheur. Un coup de cœur particulier - et purement personnel - pour "Guan
Yin,The Merciful" et ses lancinances prenantes, ainsi que pour le morceau final,
"Hina in Moonlight", aux paisibles élégances, tandis que les plus férus de
musique hindoustanie goûteront sans retenue au miel du la première plage
consacrée aux déesses hindoues...
Titre :Goddess
- Indian Music in Celebration of Goddesses Around the World Artiste :Baluji
Shrivastav Code CD
Code:EUCD2283
7 morceaux, 54:15 min
Kirane G.
Gupta, bien connue pour ses deux restaurants indiens à Paris, le Kirane's et
le Nirvana, et récompensée d'une Fourchette d'or en cette année 2011, nous
gratifie d'un superbe coffret composé d'un livre de cuisine qui devrait aider
tous ceux qui n'ont encore jamais osé se lancer dans les recettes indiennes...
et de douze sachets d'épices authentiques.
Les soixante recettes sont à la portée de tous, comme
l'indique le titre, et adaptées aux produits disponibles en France. Variées et
claires, elles vous permettront de réaliser les plats les plus simples comme des
menus de fêtes complets.
Les sachets d'épices, quant à eux, sont le "plus" savoureux
qui vous donnera un coup de pouce supplémentaire pour vous lancer dans vos
premières réalisations, sachant que "contrairement aux idées reçues, la cuisine
indienne n'est pas plus difficile à faire que la cuisine française", comme
l'écrit Kirane Gupta elle-même.
Une excellente idée cadeau, aux éditions du Dauphin, à commander directement
sur
cette page du site de l'éditeur.
A noter que
Les droits d'auteurs sont versés à l'association "servants of children
society" dans le village de Meerut, Inde du Nord.
"Notre recherche prend appui sur une collecte des données
inédites et difficiles, celles d’un corpus complexe du
Mahâbhârata,
les textes sacrés de l’Inde, et les corpus de la tradition orale du
Barldon, chantés en société créole de La Réunion depuis les présences
des migrants indiens dans l’île. Plusieurs corpus de nature différente ont
été collectés pour être analysés en synchronie et en diachronie de manière
dynamique. Durant les années de recherches, nous avons ouvert une étude dans
trois champs disciplinaires conjoints. Nous avons effectué des recherches à
Pondichéry et nous avons ramené des documents sur l’esclavage indien et un
manuscrit tamoul chanté à La Réunion à l’occasion du rituel de la « marche
sur le feu ». Nous avons mené des travaux sur l’histoire de la langue, des
cultes, de la culture, et des migrations. Nous avons constitué un appareil
critique composé de l’analyse des corpus, des index, des annexes dont
l’outillage conceptuel est composé d’une centaine de documents : 8 cartes,
4 croquis, 36 graphiques, 32 tableaux, 5 textes dont une édition tamoule
critique, deux textes tamouls et créoles inédits avec leur traduction, 25
images et une séquence filmique. Nous avons reconstitué des strates de
langue et notre travail montre que le réunionnais a conservé un état de
langue bien particulier et exposé au processus de la créolisation
linguistique et culturelle, la langue du Barldon, une langue
ancestrale que nos prospections n’ont pas permis de retrouver en Inde du
Sud. Peut-on parler d’une langue sacrée conservée à la Réunion mais exposée
à la dynamique de la créolisation ? Notre questionnement reprend les
interrogations formulées sur la difficulté qu’il y a à poser pour La Réunion
une créolisation linguistique et culturelle sans pidginisation, en rappelant
que la question de langue est centrale. Notre travail réexamine la place de
l’Inde dans la formulation des hypothèses énoncées pour la genèse du créole
de l’océan Indien."
Govindin Sully Santa
Télécharger le bulletin de souscription (que
vous pourrez imprimer et compléter pour toute commande de
l'ouvrage en deux volumes).
L'Inde... c'est merveille ! c'est le
choc des cultures, leur confluent pourtant. Trente et un passionnés
racontent dans ce recueil leur rencontre avec cette contrée mythique. Ils ou
elles sont écrivains, sanskritistes, chercheurs, yogis, traducteurs,
danseuses, artistes, humanitaires, journalistes, photographes, réalisateurs,
mathématiciens, informaticiens ... ou encore simples voyageurs... tous
amoureux de l'Inde.
Ils sont réunis là comme les sages un peu aveugles et tâtonnants autour de
l’éléphant de la parabole, mettant en commun leurs lueurs pour chercher à
s’en faire une idée. Comme des spectateurs éblouis saisissant quelques poses
de cette danse éternelle de Kali ou de Shiva qu'estBharat-India.
Avec la participation deJean
Biès, Alain Porte, Michel Coquet, Jean-Claude Carrière... mais aussi :
Antoine Barrois – Nicolas Beuzen –
Philippe Bichon
Fabienne Bouvy – Louis Campana – Armelle Choquard
Babeth Coste-de Geyer – Brigitte Galle – Leïla Gandhi
Brigitte Jacques L. – Alain Joly – Sara Keller – Madeleine Lacour
François Lamaëstre – Pierre-Jean Laurent – Jean-François Lixon
Murielle Lona – Élisabeth Marx – François-Marie Périer
Philippe Pratx – Sandrineinde – Josiane Sarrazin –
Jean-Pierre Sola –
Ève Stévenne – Gilles B. Vachon – Dominique Vincent
Photo de couverture :Claude
Renault
Illustrations intérieures :Sara
Keller et Philippe Bichon NB : Les droits de tous les
auteurs et une marge humanitaire Brumerge seront reversés à l'association «
Un Rêve Indien » pour la création d'un dispensaire dans un quartier
déshérité de Bénarès.
À l'occasion de la sortie de
l'ouvrage collectif "Les Amoureux de l'Inde", (éd. Brumerge,
Grenoble), dont les droits seront reversés à Céline Hegron pour la
création d'un dispensaire dans un quartier pauvre de Bénarès.
Ainsi que du décrochage de l'exposition-photos "Darshanas", de
François-Marie Périer (du 3 au 27 janvier)
Nous vous convions à un apéritif-rencontre avec des auteurs du
recueil, à la galerie L’Étranger, (à l'angle de la rue Saint-Laurent
et de la rue Chevalier à
Grenoble),
le jeudi 26 janvier, à partir de 18h30.
Après une présentation du projet de Céline Hegron à Bénarès, nous
pourrons y échanger librement autour de l'Inde.
Soyez tous les bienvenus...
Muraqqa'est
l'histoire d'une femme artiste à la cour du roi moghol Jahangir au début du
XVIIe siècle. Ce terme signifie littéralement "patchwork", et il désigne un
album pouvant réunir des miniatures, des dessins et des calligraphies,
composé à l'intention d'un personnage de haut rang, ce qu'est amenée à
produirePriti,
l'héroïne de cette série de 4 tomes.
Priti a 20 ans, elle aime vivre au grand air, croquer des animaux et se
questionner à propos du monde qui l'entoure. Elle fait partie de la communauté
Jain et voudrait pouvoir n'être vêtue que par le ciel, comme ces moines
Digambara, bien que cela ne soit pas autorisé aux femmes.
Nadim, l'eunuque de la reine Nur Jahan, ayant remarqué ses talents au sein de
l'école des arts de Mughal en a informé sa maîtresse. Car la reine Nur a depuis
quelque temps le projet de faire mettre en images la vie des femmes du palais
sur unMuraqqa'.
Qui d'autre de mieux que Priti pourrait l'exécuter ? Cette jeune femme pure se
retrouve ainsi à la cour d'un souverain musulman, spectatrice de la vie du
sérail et de son époque...
Nourjehan Viney nous emmène dans un univers de légendes, celles qui ont
bercé son enfance...
"Bojarajan, vénérable roi d'Ujein-la-Belle, part chasser les tigres
qui menacent sa ville : il s'enfonce dans la jungle, accompagné de ses hommes
les plus vaillants. Au cœur de la jungle il découvre un champ de millet ; au
milieu du champ un tertre ; au sommet du tertre un fauteuil ; sur le fauteuil un
vieillard à la sérénité souveraine. Sous le tertre sont enfouies trente-deux
marches en or ornées de statues de femmes, conduisant à un trône d'or. Avant que
Bojarajan puisse espérer s'y asseoir, il lui faudra entendre les histoires que
vont lui raconter les trente-deux statues d'or, vouées à glorifier la mémoire du
roi Vikram.
Le récit des premières années de Vikram, empereur ayant fait
courber l'échine à plus d'une centaine de souverains, puise dans la tradition
indienne luxuriance, générosité, humour, aventures, fruits miraculeux,
bestiaires fantastiques, démons contrariants et dieux bienveillants (et vice
versa). Amour, conflits, magie mènent des contes enchâssés les uns dans les
autres, selon la tradition orientale, autour de la figure inquiétante du
vampire, maître des énigmes" (quatrième de couverture).
Séances de dédicaces :
- Le lundi 13 février, à
Paris, dans le cadre de la quinzaine du livre indien, lors du 3ème
dîner-rencontre avec les auteurs de livres sur l'Inde parus en 2011. A partir de
19h30 au Restaurant Chez JENNY, 39 Bd du Temple, M° Republique. Un évènement
organisé par l'EIEBG (inscription auprès de l'EIEBG : EIEBGparis@gmail.com).
- Le samedi 25 février à partir de 17h, à la librairie Doucet - 66 avenue
du Général de Gaulle - 72 000 Le Mans.
- Le vendredi 9 mars (de 12h à 15h) et le samedi 10 mars (de 10h30
à 13h30) à la librairie L'Amandier - 45 boulevard Richard Wallace à Puteaux.
Le livre est publié chez Actes Sud /
Babel. ISBN : 978-2-7427-9959-6
Roman traduit de l'anglais (Inde)
par Simone Manceau
338 pages / 21 € / ISBN 978-2-8097-0134-0
Mêlant la fiction à des personnages
et des faits réels, Le Miniaturiste s'inspire d'un
personnage légendaire, le fils de Mir Abdus Samad, l'un des grands
maîtres de la tradition persane qui, avec Mir Sayyid Ali, perpétua
l'art de la miniature dans l'Inde moghole. Ce fils au talent
prodigieux et digne des plus grandes espérances disparut brutalement
des chroniques de l'époque sans que l'on connaisse son destin,
qu'imagine ici Kunal Basu.
Le Miniaturiste est aussi une
réflexion sur la création artistique. L'art n'est pas que
l'illustration et l'instrument du pouvoir des empereurs. L'artiste
est celui qui voit, et sa vision donne corps à un monde à l'égal de
Dieu. Son don est à la fois une grâce et une malédiction. Kunal Basu est né à Calcutta mais a passé la plus grande
partie de sa vie d'adulte aux Etats-Unis et au Canada.
Actuellement, il enseigne à Oxford et à l'Université Mc Gill.
C’est à
une Inde nouvelle que nous convie ce roman qui s’attache à une
héroïne originale et hautement symbolique : une vache. Une vache
surgit de la forêt. C’est le début d’une grande histoire d’amour qui
va faire de l’humble Ramu et de sa femme Lakshmi les sauveurs de
leur village.
Jusque-là le village de Nandgaon vivait à l’écart du monde,
dans une sorte de paradis soigneusement préservé. A l’insu de tous
et en rupture avec la coutume, Lakshmi va faire inséminer la génisse
venue de la jungle. La vie du village en sera bouleversée.
Dans cette composition soigneusement orchestrée, Radhika Jha
manifeste son amour pour son pays et les hommes simples qui
l’habitent, confrontés à une nature à la fois féroce et maternelle.
Son roman s’enracine dans la terre et le cœur de l’Inde, celle des
fêtes, des rites et des dieux, celle aussi des notables et des
sous-préfectures, évoqués avec humour lorsque germe en eux la graine
de la cupidité.
Son roman résonne en nous comme une parabole, une de ces
épopées de vie et de mort qui se transmettront de génération en
génération pour expliquer comment le village de Nandgaon s’ouvrit un
jour avec délice aux joies et aux vices de la modernité.
Radhika Jha saisit
les instants de vie à ce moment, comme en suspens, où les
certitudes vacillent avant de basculer. Passant de la
comédie à l'italienne, avec des conversations surprises
derrière des paravents et quiproquos en cascade, à la
sensualité d'un tableau de genre, ou au drame, dans des
textes savoureux et brillants d'intelligence. Son univers
cosmopolite possède la grâce, la précision et la richesse de
variations de l'Odissi, cette danse de l'Inde qu'elle
pratique avec autant de maîtrise que l'écriture.
Les éditions
Philippe Picquier annoncent pour le 13 novembre* la sortie en
librairie de ce recueil de contes indiens, proposés par Yveline Feray
(qui a déjà publié dans la même veine des contes vietnamiens, tibétains, chinois
ou cambodgiens).
Présentation de l'éditeur : "Plus que jamais, il faut lire ces
contes en les écoutant, car l'Inde a livré la richesse de son immémoriale
culture d'abord et avant tout par ses conteurs.
Ces récits qui nous dérangent, nous émerveillent et nous troublent
plongent aux origines du peuple indien, de son identité puissamment originale,
voire unique."
* Publication repoussée au début 2010.
A paraître en mai 2011 : Maintenant que j'ai 50 ans, de
Bulbul Sharma recueil de nouvelles).
Quelques publications de 2010
:
Robert Dompnier : Bhoutan, royaume hors
du temps.
Karan Mahajan : Family Planning.
Bulbul Sharma : Mangue amère.
Amit Chaudhury : Une étrange et sublime
adresse.
Anita Nair : Les neuf visages du cœur.
Dominique Hoeltgen : Inde, la
révolution par les femmes.
Quelques autres publications de 2009 :
Shashi Deshpande : Après la pluie.
Baby Halder : Une vie mois ordinaire.
Chitra Banerjee Divakaruni : La Reine des
rêves.
Bulbul Sharma : Mes sacrées tantes.
Dominique Hoeltgen : Inde, la révolution
par les femmes.
Le Groupe d'Études et de
Recherches sur la Malbarité a publié en 2007 et 2008 deux ouvrages qui
devraient trouver leur place dans la bibliothèque de tous les férus de culture
indo-réunionnaise.
Sous la signature de Sully Santa Govindin, qui dirige le
GERM, La Tragédie d'Appassamy se présente comme une "épopée en dix
chants, ou récit d'un étonnant voyageur". L'ouvrage retrace l'épisode historique
de l'engagisme indien à la Réunion, vécu de l'intérieur, mais aborde également
un aspect plus méconnu de cette même réalité historique : le retour
problématique sur la terre natale...
Vijaya Rao, enseignant à l'Université Jawaharlal Nehru de
New Delhi, propose quant à lui une anthologie intitulée Écriture indienne
d'expression française. Elle regroupe en trois parties (poésie, prose,
théâtre) des textes méconnus, rédigés en français par des auteurs indiens
contemporains ou plus anciens. Une façon de découvrir qu'il existe, au moins
depuis le XIXème
siècle, une littérature francophone indienne, et pas seulement dans le
cadre des anciens comptoirs de l'empire colonial. Ce recueil est publié en
association avec les éditions Yoda Press.
A déplorer toutefois : ces deux ouvrages ont été imprimés en Inde,
visiblement dans des conditions éditoriales peu propices, ce qui se traduit par
de très nombreuses coquilles qui en gênent hélas la lecture.
Pour ce procurer ces ouvrages ainsi que les autres publications du
GERM :
http://monsite.wanadoo.fr/germ , govindin.sully(at)wanadoo.fr
L'INTERLECTE REUNIONNAIS
Approche sociolinguistique des pratiques et des
représentations
Logambal Souprayen-Cavéry
Depuis les années
1970, la situation sociolinguistique réunionnaise est présentée en
référant au concept de diglossie.Aujourd’hui,il devient nécessaire
de revenir sur cette approche pour deux raisons essentielles. La
première est que ces deux langues n’assurentplus les fonctions
communicatives qui leur étaient strictementimparties par le modèle
fergusonien canonique. Et deuxièmement,les deux « codes », autrefois
dénommés acrolecte et basilecte, gommentleur frontière, en
s’alternant, en s’imbriquant, en s’échangeant des propriétés, dans
un processus qui laisse aux usagers l’impression dominante d’un «
mélange » aux noms incertains et aux contours pe! u clairs. Ainsi,
comment décrire ce parler « mélangé » et comment les Réunionnais se
le représentent-ils ? Notre hypothèse globale est que d’une part la
conception structuraliste deslangues ne permet pas de décrire cette
parole réunionnaise et que d’autre part le champ conceptuel de l’interlecte
ouvre sur une description possible.
Coll. Espaces discursifsISBN : 978-2-296-12913-9, 288 pages
Prix éditeur :
26 euros
LA LAMPE DE LA CONNAISSANCE NON-DUELLE Suivi de La crème de la Libération - Suivis d'un inédit de
Frithjof Schuon Swami sri Karapatra Traduits par Ghislain Chetan
Ce livre propose la traduction française de deux petits classiques
de l'Advaita Vedanta réunis en un seul volume : l'Advaita
Bodha Dipika et le Kaivalya Navanita. L'Advaita
Bodha Dipika (La lampe de la Connaissance non-duelle)
est estimé comme le résumé le plus aisé à comprendre du système de
pensée hindou connu sous le nom d'Advaita Vedanta. Le
Kaivalya Navanita (La crème de la Libération), petit
classique tamoul de l'Advaita Vedanta pose les principes
philosophiques de base du Vedanta et les examine de manière à les
rendre particulièrement intelligibles aux lecteurs.
(Coll. Théôria,
24,5 euros, 246 p., décembre 2011) ISBN : 978‑2‑296‑55610‑2
BRISURE INDIENNE Jean-François Le Texier
Une femmes d'affaires trop parfaite et trop seule se prend à rêver
d'une autre vie au bord du Gange. Une tueuse professionnelle
implacable débarque dans le Berry de George Sand avec mission
d'éliminer un séminariste. Un couple de clowns se déchire en direct
sur la piste du chapiteau. Mais rien, bien sûr ne se passe comme
prévu. Et le bien et le mal ne se cachent pas forcément là où on
croit...
(Coll. Ecritures,
17 euros, 172 p., décembre 2011) ISBN : 978‑2‑296‑56678‑1
KUTSA Eric Pirart
Certains pans des mythologies anciennes nous échappent. L'auteur
nous fait entrevoir une double difficulté : les informations que le
Rgveda et le Samaveda nous apportent concernant Kutsa, une figure
importante mais énigmatique de la mythologie védique, en plus d'être
fragmentaires ou indigentes, ne coïncident que rarement. L'examen
systématique et exhaustif des données permet de mieux cerner ce
personnage.
(Coll. Kubaba,
15,5 euros, 158 p., octobre 2011) ISBN : 978‑2‑296‑56465‑7
LES THÉORIES DE L'ART DANS LA PENSÉE TRADITIONNELLE Guénon - Coomaraswamy - Schuon - Burckhardt Patrick Ringgenberg Cet ouvrage offre un panorama critique complet des théories traditionnelles de l'art, des thèses de René Guénon aux métaphysiciens de l'art islamique, d'Ananda K. Coomaraswamy, pionnier reconnu des études indiennes, aux peintures et poèmes de Frithjof Schuon.
(Coll. Théôria, 50 euros, 832 p., juillet 2011) ISBN : 978‑2‑296‑54969‑2
BHARATA NATYAM La danse classique du sud de l'Inde Kamini Rangaradjou
Univers de la danse
Le Bharata Natyam était, à l'origine, défini comme le style de danse
classique du sud de l'Inde. Il est aujourd'hui présent dans le monde
entier. Bien qu'il ait trouvé sa place dans la culture artistique
mondiale, il demeure encore obscur dans l'esprit de beaucoup de
spectateurs. En effet, le Bharata Natyam est un art codifié et
stylisé. Cet ouvrage a pour but de vulgariser les principaux aspects
pratiques et théoriques de cet art millénaire.
ISBN : 978-2-296-11288-9 • mars 2010 • 98 pages
Prix éditeur : 11 €
Le numéro 5 de La Nouvelle Revue de l'Inde est maintenant
disponible. Vous y retrouverez les rubriques habituelles :
Politique, Société, Culture... Et un grand dossier spécial
Râmâyana, pour découvrir ou redécouvrir ce monument de la
littérature poétique et épique de l'Inde ancienne.
Découvrez le sommaire de ce n°5 et commandez-le sur le
site
officiel de la Revue. Ne manquez pas les bonus, avec
de nombreux articles en ligne.
Les cultures indiennes aux Antilles françaises
se montrent incontestablement de plus en plus dynamiques. Divers organismes
œuvrent en Guadeloupe et Martinique pour mettre en valeur un patrimoine riche
et cultiver une fibre indienne qui devrait avoir toute sa place dans le tissu
métis de la société créole. Le journal West India, initiative du CGPLI
contribue à sa façon à cette promotion des cultures indo-antillaises.
Au
sommaire de ce numéro :
Editorial : Tout à fait entre nous...
Pleins feux : Voyage en Inde du sud
Histoire : Transports et immigration indienne
Spectacle :
Ramayana
: Un grand moment
Elections : Miss Sari 2011
Langues/littérature : récital de poésie hindi-urdu
Puja à Mahabil
Est-Ouest : L’Inde lance un satellite d’étude de
l’atmosphère
Commémoration de l'arrivée du premier convoi de travailleurs
indiens en Guadeloupe
Exposition : L’ Art pictural indien
Education : Sortie pédagogique
Evénements : Comité Sidambarom
Election de Miss World India Guadeloupe
Etc.