Cultures indiennes : les événements...

 SPECTACLES, EXPOSITIONS, FESTIVALS

L'Été indien 2010, à l'Auditorium Guimet - Vaibhav Arekar et ses musiciens "Au-delà des murs" : femmes peintres de Mithila - Festival "Namasté France" - Baithak : un salon pour la musique classique de l'Inde - Festival culturel du Tibet
 

 PUBLICATIONS

La Nouvelle Revue de l'Inde, n°3

Lumière de l'Inde du Sud - L'Islam à l'île de la Réunion - L'Esprit créateur - Nalgon : le nouveau livre de J.-R. Ramsamy - Koloss, de Ch. Barat et Florence Callandre - Publications aux éditions Picquier - Publications du GERM - Princesse Sitâ - Publications chez l'Harmattan - "Escales en mer indienne" -  Couleur indienne - West India : numéro 17 - Magazine Sangam : nouveau numéro - Dictionnaire
 

 DIVERS

Lancement du site officiel de La Nouvelle Revue de l'Inde

Fête de Ganesh à Paris -  Activités des "Comptoirs de l'Inde" - Conférences du lundi : "Corps et cosmos en Inde" - Humanitaire - Cours de yoga à la Réunion
 

 

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Sangam, n°29

En vente depuis le 11 janvier.

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Nalgon : le nouveau livre de
Jean-Régis Ramsamy

   NB : Conférence et séance de dédicaces, le samedi 12 décembre 2009, à 17h30, au Salon du Livre (ADPE de Saint-Denis de la Réunion). Représentation d'un extrait de bal tamoul et pot de l'amitié.

   Jean-Régis Ramsamy, journaliste et écrivain, n'en est pas à son coup d'essai. Son livre Nalgon, comme le comprendront les "initiés" mais aussi ceux qui auront fait le simple effort de lire le sous-titre de l'ouvrage, évoque ce phénomène artistique et culturel réunionnais qu'est le "bal tamoul", hérité des formes de théâtre dansé, d'inspiration épique, de l'Inde ancestrale.
   Voici l'article proposé par notre ami guadeloupéen J.-S. Sahaï sur ce livre :

   "A l’instar des peintres avec leur spatule, Jean-Régis Ramsamy entreprend de dépeindre diverses facettes occultées de l’univers indien-réunionnais.
   "Les patientes recherches, les voyages, les rencontres, les articles, les entretiens, les expositions - dont une de photographies des tous premiers engagés indiens à la Réunion a été présentée l’an dernier en Inde - et les ouvrages qui en sont le produit lui servent d’outils pour rendre compte de ce que fut la société indienne du 19e siècle, née de la migration post-esclavagiste à la colonie de la Réunion.

   Jean-Régis Ramsamy a déjà commis plusieurs titres sur ses thèmes de prédilection :
1999 : Histoire des bijoutiers indiens de la Réunion,
2002 : Identités et représentations des engagés indiens,
2003 : Voyage d’un Réunionnais en Inde,
2006 : La Galaxie des noms Malbar.

   Si toutes les cultures qui se croisent sur les plantations se valent, conçoit J.-R. Ramsamy, l’expression de celle des engagés arrivés de l’Inde, et préservée par leurs descendants désormais exilés loin de la Mère Inde, se manifeste avec une puissance inouïe. Le choc culturel qui s’ensuivit fut tel que certains réclamèrent avec insistance qu’on stoppe le Nalgon, dit Bal Tamoul, ainsi qu’on l’appela en Français de l’Île Bourbon.
   C’est sur ce Nalgon, ou Bal Tamoul, appelé Nâdron aux Antilles (la langue Tamoule de nos ancêtres, qui l’appelait Nadegom, a vécu la créolisation), que Jean-Régis Ramsamy vient d’écrire son dernier opus : 2009 : Nalgon, histoire du Bal Tamoul.
  
Si le Nalgon s’ajoute au Karmon dans le domaine religieux indo-réunionnais, il s’associe aussi au Pongol (fête de la récolte du riz), aux marches sur le feu... La Réunion n’avait jamais vu arriver de culture aussi ancienne, aussi complète.
   Les costumes des Maharajas superbes à ravir, les masques exquis, parfois terrifiants, des divinités compensaient les souffrances et les douleurs endurées par les Coolies, les rendant définitivement invincibles dans la société cloisonnée de la plantation.
   Une société moyenâgeuse, acculée à consentir quelques concessions, pour assurer la prospérité de son seul capital, le Sucre. Jusque là, la bourgeoisie locale n’avait jamais été confrontée à tel déploiement de splendeurs, à un tel éventail esthétique.
   Si les grandes familles réunionnaises avaient leurs particules, les Indiens, eux, s’entouraient de mille Dieux et Maharajas pour résister, pour tenir, pour rester unis. A la fin d’un Bal Tamoul, l’Indien, rasséréné et soulagé de ses souffrances, incorporait la personnalité du héros, à l’instar du Roi Harishandrin, chantre de la vertu, qui dut subir les pires outrages, mais préserva l’honneur de sa famille.
   Ou encore de Markandin, l’Être immuable, à la jeunesse éternelle, et roi de la jouvence, puisqu’il ne devait jamais vieillir mais avoir toujours 16 ans.
   A la Guadeloupe, le Nadegom, appelé Nâdron, expression théâtrale populaire du Tamil Nadou et richesse versée à notre patrimoine par nos ancêtres engagés, survit à la déculturation et à l’occultation grâce à la famille Nagapin, aux associations comme les Amis de l’Inde, et à divers autres familles, courageux acteurs de la mémoire.
   Il faut avoir vu au moins une représentation de Madurai Viran ou Maldévilin, pour ne pas être un être qui tout en se disant Créole, reste culturellement incomplet.
  
Depuis quelques années, le Maître danseur pondichérien Raghunath Manet a entrepris une salvatrice collecte du fonds culturel indo-guadeloupéen.

Jean S. Sahaï, avec le concours de Jean-Régis Ramsamy.


   Conférence de présentation le 28 novembre : La Ville de Saint-Pierre et GOPIO Réunion ont l’honneur de vous inviter à la soirée d’hommage au bal tamoul qui se déroulera le samedi 28 novembre 2009 à 17 h 30 à l’Hôtel de Ville. A cette occasion, Jean-Régis Ramsamy présentera une conférence sur son nouveau livre Nalgon l’histoire du bal tamoul.
   Une séance de dédicaces et un extrait du bal tamoul clôtureront la soirée. Un cocktail sera servi à l’issue de la conférence.

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Auditorium Guimet

   Satyajit Ray, conteur, dessinateur et musicien, aborda tous les genres cinématographiques en cherchant à ne jamais se répéter. Il créa ainsi une œuvre qu’il qualifia de classique et moderne. Disparu en 1992, nous lui rendons hommage dans cette septième édition de l’Eté indien conçue dans le cadre de la saison culturelle « Namaste France ». Satyajit Ray fut l’héritier de la Renaissance bengalie incarnée par Rabindranath Tagore dont il adapta plusieurs nouvelles et à qui il consacra un documentaire que nous vous invitons à découvrir, ainsi que ses autres documentaires inédits sur le peintre Binod Bihari Mukherjee et la danseuse Balasaraswati. Avec Goopy et Bagha nous entrerons dans les royaumes imaginaires de ses fantaisies musicales, mondes métaphoriques où il fit la satire du pouvoir, dénonça la guerre et la tyrannie des dictatures. Ses films contemporains nous révèleront le regard sans concession parfois teinté d’humour que le cinéaste porta sur un monde de chômage, de corruption et de perte de valeurs.
   Deux conférences compléteront cette édition. Martine Armand, responsable de la programmation films de l’Eté indien, abordera les aspects les moins connus de la vie et l’œuvre de Satyajit Ray dont elle fut l’assistante. France Bhattacharya, professeur
émérite des Universités, évoquera le rayonnement du poète et humaniste Rabindranath Tagore dont elle a traduit de nombreuses œuvres. Grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde, nous vous proposons 21 films, dont 7 inédits, reflétant une œuvre d’une densité et d’une cohérence rares.




Télécharger le programme complet en pdf.


Vendredi 17 et samedi 18 septembre 2010 à 20h30
Vaibhav Arekar

et ses musiciens
Danse bharatanatyam – Ranga Nritya

   Vaibhav Arekar appartient à une nouvelle génération de danseurs, pour lesquels l'art et la vie n’ont de sens que s’ils sont dédiés à une indomptable volonté de promouvoir, produire et faire des danses classiques indiennes un art contemporain à part entière. Un dynamisme que révèle son intense activité de chorégraphe, danseur, enseignant, producteur et administrateur.
  
Vaibhav a reçu les enseignements fondamentaux du bharatanatyam auprès de Smt Saroja Srinath, puis de Smt Tangamani Nagarajan. Mais c’est auprès de son mentor, le Dr Kanak Rele, qu'il a développé tant l’abhinaya (l’expression) que les techniques virtuoses qui le caractérisent.
   Poursuivant ses recherches sur les principes fondamentaux du kathak auprès de Smt Rajashree Shirke, sa danse s’est affirmée et s’est rapidement enrichie d’une intense formation théâtrale sous la houlette de Shri Chetan Datar. Multipliant les performances, il a exploré tant la danse traditionnelle, que les danses abstraites ou expérimentales.
   De la fructueuse collaboration de Rajashree Shirke et Chetan Datar avec Vaibhav, est né le genre Ranga Nritya (théâtre – danse), générant de surprenantes chorégraphies dans une parfaite symbiose du verbe et du corps en mouvement.
   Vaibhav est aussi le fondateur de Sankhya Dance Creations qui a présenté son travail sur de multiples scènes nationales ou internationales. Le terme Sankhya fait référence à l’une des six écoles de la philosophie classique indienne. Les réalités fondamentales, selon le Sankhya, sont au nombre de deux, indépendantes l'une de l'autre : la prakriti, le principe actif mais privé de conscience, cause première de l’univers ou matière causale indifférenciée et le purusha, le principe intelligent, « conscient »… mais passif.
  
« Je danse… pour  ressentir cette romance du mouvement… pour atteindre le paroxysme de la transe, où je ne sais plus si c’est moi qui danse ou si c’est la danse qui déplace mon corps. »

   Plein tarif 17 € ou tarif réduit 12 € pour les membres de la SAMG, les demandeurs d’emploi et les moins de 26 ans.


Vendredi 15 et samedi 16 octobre 2010 à 20h30
Luna Pan-Poddar et Ashimbandhu Bhattacharya
et leurs musiciens
Danse kathak, gharana de Lucknow

   Des trois grandes écoles (gharana) de kathak, c’est la gharana de Lucknow qui accorde le plus d’importance à l’expression des émotions, la finesse des gestes et du mime.
   Formé dès le plus jeune âge au sein de la gharana de Jaïpur par Ramgopal Mishra et Susmita Mishra, Ashimbandhu Bhattacharya s’est tout d’abord initié aux aspects les plus techniques de la danse : le rythme des pieds, l’exécution des tours… Mais c’est sous la férule de Vijay Shankar, et surtout du légendaire Padma Vibhushan Pandit Birju Maharaj qu’il a acquis ce complément d’abhinaya (l’expression) qui donne à son art ce mélange de grâce et de rigueur, ce style inimitable au carrefour des deux écoles. Danseur émérite, professeur et chorégraphe de renommée internationale, Ashimbandhu a insufflé une nouvelle dimension au kathak. Un art qu’il transmet aujourd’hui au sein de son école, Upasana.
   Danseuse virtuose, Luna Pan-Poddar découvre le kathak à l’âge de 4 ans. C’est à Lucknow, auprès des mêmes Vijay Shankar et Birju Maharaj qu’elle apprendra toutes les subtilités de cet art, dans la plus grande tradition de la transmission guru-shishya (maître – élève). Très vite, sa carrière devient internationale et elle est invitée au Royaume-Uni, en Corée, en Finlande ou à Abou Dhabi… Sa grâce, son énergie, sa technique exceptionnelle ne passent pas inaperçues et la presse internationale fait l’éloge de son talent et de son engagement artistique. Luna fonde sa propre école de danse, Prerna, se forme aux Etats-Unis aux techniques de la danse contemporaine et se produit en vedette dans de nombreuses chorégraphies signées des plus grands noms du kathak, tels son maître Birju Maharaj ou son ami Ashimbandhu Bhattacharya…
   Réunis à nouveau sur scène pour deux soirées exceptionnelles, deux des étoiles du kathak contemporain.

   Plein tarif 17 € ou tarif réduit 12 € pour les membres de la SAMG, les demandeurs d’emploi et les moins de 26 ans.


Renseignements – Réservations :
Auditorium Guimet,
Musée national des arts asiatiques,
6, place d’Iéna, 75116 Paris
tél :  01 40 73 88 18
mél :
auditorium@guimet.fr
presse :
presse.auditorium@guimet.fr
www.guimet.fr

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West India - numéro 17

   Les cultures indiennes aux Antilles françaises se montrent incontestablement de plus en plus dynamiques. Divers organismes oeuvrent en Guadeloupe et Martinique pour mettre en valeur un patrimoine riche et cultiver une fibre indienne qui devrait avoir toute sa place dans le tissu métis de la société créole. Le journal West India, initiative du CGPLI contribue à sa façon à cette promotion des cultures indo-antillaises. 

   Au sommaire de ce numéro :

- Interview de Kumar Mahabir (Anthropologue de Trinidad & Tobago)
- Nouveau symbole pour la roupie
- Bollywood Party avec l’association Shakti
- Mindjy Zami Miss Sari 2010
- Goyave : Il fallait le faire … !
- L’Inde « classique » (IVe au Xe siècle)
- Parution: Meurtre dans un jardin Indien
- Humour

Formulaire d'inscription aux formations du CGPLI.

   Pour toute information complémentaire, se rendre sur le site http://www.cgpli.org

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Baithak
Un salon pour la musique classique de l’Inde

   Le Festival d’Automne à Paris accueille quatre maîtres de la musique classique indienne pour des concerts exceptionnels. La chapelle des Récollets, dont l’aménagement a été confié à la Maison Hermès, permet une grande proximité entre les artistes et les spectateurs. Une occasion d’écouter cette musique vocale et instrumentale traditionnelle sans amplification.
   La musique hindustani est caractéristique de l’Inde du Nord, elle s’est développée sous l’influence des Moghols et de la culture arabe et perse. Elle sera représentée par les maîtres
Meeta Pandit (chant hindustani) et Kamal Sabri (sarangi : violon indien). La musique carnatique qui appartient à la culture de l’Inde du Sud est interprétée par Vijay Venkat (flûte et vichitra-veena) et O.S. Arun, virtuose du chant carnatique.

24 et 25 septembre 20h, 26 septembre 18h
Meeta Pandit, chant hindustani
Shailendra Mishra, tabla / Bharat Bhushan Goswami, sarangi
NN, pakhawaj / Abha Pandit, tanpura

27 au 29 septembre 20h
Kamal Sabri, sarangi solo
Shubh Maharaj, tabla / Suhail Yusuf Khan, sarangi
Aslam Khan, sarangi / Rafiq Khan Langa, kharta

30 septembre au 2 octobre 20h
Vijay Venkat, flûte (30 septembre et 2 octobre),
vichitra-veena (1eroctobre)
C. N. Chandrashekhar, violon / K. R. Ganesh, mridangam
Lakshmi Inala, tanpura

3 octobre 18h, 4 et 5 octobre 20h
O. S. Arun, chant carnatique
Kandadevi Vijayraghavan, violon
Kumbakonam Saravanan, mridangam
A. Selvam, cymbales / NN, tanpura

Maison de l’architecture, du 24 septembre au 5 octobre - Lundi au samedi 20h, dimanche 18h
Tarifs : 8
à 18 . Etudiants et moins de 26 ans : 8 €. Placement libre sur coussins ou chaises

Programme complet sur www.festival-automne.com

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"Au-delà des murs" :
femmes peintres de Mithila

Exposition à l'Espace Asia - 1, rue Dante - 75005 PARIS
Jusqu'au 17 septembre 2010

   Le balai et le pinceau
   Depuis des centaines, voire des milliers d’années, les femmes des villages de l’ancien royaume de Mithila - aujourd’hui district de Madhubani - dans le nord-est de l’Inde, peignent les sols et les murs intérieurs de leur maison et de leur patio. Peindre est aussi nécessaire pour elles qu’aller au puits ou que balayer la cour. Leur maison est leur univers. A l’occasion de mariages et d’autres rites de passage et de fertilité, elles la transfigurent en un monde animé de divinités, de plantes et de créatures amoureuses. Sous leurs pinceaux, les murs deviennent portes de l’extase. Pendant des siècles ces peintures « domestiques », d’une rare audace esthétique et érotique, sont restés cachées aux regards extérieurs.


Photographie de Deidi von Schaewen

   La photographe Deidi von Schaewen présente ici un choix des oeuvres de ces femmes qu’elle a rencontrées dans leur village, au-delà des murs et des castes, depuis les peintures murales de leurs maisons (korbha) dont elle a photographié les plus beaux témoignages, jusqu’aux peintures sur papier aux thématiques contemporaines mais toujours fidèles au style flamboyant de Mithila.


Photographie de Deidi von Schaewen

   L’intégralité du produit de la vente de ces oeuvres sera réinvestie par les espaces Asia de Paris, Lyon et Toulouse, dans l’achat de nouvelles peintures, directement auprès de femmes des villages, afin de constituer un fond destiné à la création d’un musée à Madhubani sous la guidance du professeur Dr. Narendra Narain Sinha.


Photographie de Deidi von Schaewen

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La Nouvelle Revue de l'Inde

   Le numéro 3 de La Nouvelle Revue de l'Inde est un numéro spécial consacré au thème du tourisme. Un tour d'horizon très riche sur le sujet : du tourisme culturel au tourisme spirituel, de l'humanitaire à l'ethnologie... A ne pas manquer, surtout si vous envisagez, pour bientôt ou pour plus tard, un voyage dans le Sous-continent.
   Découvrez le sommaire de ce n°3.

 
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Lancement du site officiel de
La Nouvelle Revue de l'Inde

   La Nouvelle Revue de l'Inde, héritière directe de La Revue de l'Inde dont les publications ont débuté en 2005, a désormais son site officiel, que vous retrouverez à l'adresse suivante : www.larevuedelinde.com.
   Les diverses rubriques vous permettront notamment de lire l'éditorial du dernier numéro, parcourir les anciens numéros, faire connaissance avec l'équipe, la contacter, vous abonner... Un forum devrait être mis en activité prochainement.
   Ne manquez pas la rubrique "BONUS", avec la reprise d'anciens articles ainsi que des documents complétant la Revue.

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Couleur indienne

    Le magazine en ligne Couleur indienne, pour son numéro d'été 2010, propose un riche ensemble de nouveautés dont voici le sommaire. Merci à Fabienne-Shanti Desjardins pour son travail remarquable depuis sept ans !

"J'aime l'Inde.... L'Inde se regarde, se hume, se palpe et se savoure. L'Inde ressemble à une femme amoureuse !" Christian PETIT - Les petits Moissonneurs de Forêt

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Publications chez l'Harmattan

LES ÉLEVEURS RAIKA EN INDE
Nomades d'aujourd'hui ?

Sandrine Prevot
Les Raika sont une caste d'éleveurs de mouton dans la zone la plus aride de l'Inde, le Rajasthan. Cette activité favorise l'intégration économique des Raika à l'Inde contemporaine, alors que les changements économiques et écologiques qui ont affecté le pays ces dernières décennies ont paradoxalement contraint ce groupe à la vie nomade. A travers une description fine de leur vie quotidienne, l'auteur propose dans cet ouvrage une analyse des transformations du pastoralisme face à la modernisation de l'Inde.
ISBN : 978-2-296-11679-5 • juin 2010 • 272 pages
Prix éditeur : 24,5 €

ENTRE CASTES ET CLASSES
Les communistes indiens face à la politisation des basses castes

Raphael Gutmann
Points sur l'Asie
On ignore souvent que l'Inde abrite le mouvement communiste le plus puissant du monde démocratique contemporain. Or la vitalité de ce mouvement apparaît comme une anomalie. Les communistes privilégient l'analyse de leur société en termes de classes, alors que les relations sociales en Inde restent déterminées par l'appartenance aux castes. Avec la politisation des castes inférieures, et en particulier des intouchables ce paradoxe devient problématique.
ISBN : 978-2-296-11668-9 • juin 2010 • 176 pages
Prix éditeur : 17 €

LA PAUVRETÉ DURABLE ?
Au Bangladesh, à Dhaka et dans le monde
(Nouvelle édition)
Joël Le Quément
L'Asie du Sud est devenue "l'épicentre de la pauvreté mondiale" avec près de 40% de la population pauvre du monde. L'évolution de la société bangladaise est caractérisée par cette pauvreté massive (surpopulation, espace de vie limité, risque climatique croissant, manque d'eau potable). Le temps pour une gouvernance de la solidarité contre la bidonvilisation des grandes cités est venu. Parmi les chantiers à privilégier, celui de l'éducation des enfants des bidonvilles.
ISBN : 978-2-296-12421-9 • juin 2010 • 218 pages
Prix éditeur : 21 €

BHARATA NATYAM
La danse classique du sud de l'Inde
Kamini Rangaradjou
Univers de la danse
Le Bharata Natyam était, à l'origine, défini comme le style de danse classique du sud de l'Inde. Il est aujourd'hui présent dans le monde entier. Bien qu'il ait trouvé sa place dans la culture artistique mondiale, il demeure encore obscur dans l'esprit de beaucoup de spectateurs. En effet, le Bharata Natyam est un art codifié et stylisé. Cet ouvrage a pour but de vulgariser les principaux aspects pratiques et théoriques de cet art millénaire.
ISBN : 978-2-296-11288-9 • mars 2010 • 98 pages
Prix éditeur : 11 €

LA NAISSANCE D'INDRA
Approche comparative de mythes de l'Inde ancienne

Eric Pirart
Comment de grandes figures telles qu'Indra, grand dieu védique, ou Athéna, déesse grecque, sont-elles nées ? L'auteur examine les récits mythiques et les diverses traditions anciennes de la Grèce et de l'Inde. Ceux-ci ne sont jamais explicites ou parfaitement compréhensibles. Leurs zones d'ombre ou leurs ambiguïtés sont dues à la volonté inachevée de concilier de plus anciennes variantes.
ISBN : 978-2-296-11352-7 • avril 2010 • 312 pages
Prix éditeur : 28,5 €

REPRÉSENTATIONS EUROPÉENNES DE L'INDE DU XVIIe AU XIXe SIÈCLE
Joëlle Weeks
Recherches asiatiques
En s'attachant à une période charnière dans l'histoire de l'Inde moderne (1658-1857), cet ouvrage déconstruit les stéréotypes qui ont nourri l'imaginaire européen dès l'époque des Grandes découvertes... et propose un nouveau regard sur les représentations coloniales. L'Inde devient tout à tour l'alter ego de l'Europe et son Autre absolu.
ISBN : 978-2-296-10885-1 • 160 pages
Prix éditeur : 28 €

Edition-Diffusion
5-7 rue de l'Ecole Polytechnique
75005 PARIS
01 40 46 79 20
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
http://www.editions-harmattan.fr

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Fête de Ganesh à Paris

   Le Temple de Ganesh à Paris organise le 29 août 2010 la quinzième fête de Ganesh, en présence cette année d'une personnalité bien connue à la réunion : Swami Advayananda Srasvati. Lieu de rassemblement : le Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam, 17, rue Pajol - 75018 Paris
Les cérémonies religieuses débuteront au temple à 9h. Le cortège partira du Temple à 11h et circulera jusqu'à 15 h.

   Consultez le site officiel du temple : http://www.templeganesh.fr

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Un livre incontournable
sur les "Zarabes" de la Réunion

   Marie-France Mourrégot, Docteur en Anthropologie sociale et historique à l'EHESS de Paris nous propose une étude approfondie qui couvre l'histoire de l'immigration des Indo-musulmans, l'histoire du commerce et donne aux non-musulmans des clés pour comprendre les pratiques et rites des Zarabes";
   L'ouvrage est une mine d'information ; il est publié chez L'Harmattan et peut se commander directement sur cette page.

   Ne manquez pas notre interview exclusive de l'auteur.

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Publications aux éditions Picquier

Kunal Basu : Le Miniaturiste

Lire l'interview exclusive de l'auteur sur Indes réunionnaises.

   Roman traduit de l'anglais (Inde) par Simone Manceau
   338 pages / 21 € / ISBN 978-2-8097-0134-0

   Mêlant la fiction à des personnages et des faits réels, Le Miniaturiste s'inspire d'un personnage légendaire, le fils de Mir Abdus Samad, l'un des grands maîtres de la tradition persane qui, avec Mir Sayyid Ali, perpétua l'art de la miniature dans l'Inde moghole. Ce fils au talent prodigieux et digne des plus grandes espérances disparut brutalement des chroniques de l'époque sans que l'on connaisse son destin, qu'imagine ici Kunal Basu.

   Le Miniaturiste est aussi une réflexion sur la création artistique. L'art n'est pas que l'illustration et l'instrument du pouvoir des empereurs. L'artiste est celui qui voit, et sa vision donne corps à un monde à l'égal de Dieu. Son don est à la fois une grâce et une malédiction.
   Kunal Basu est né à Calcutta mais a passé la plus grande partie de sa vie d'adulte aux Etats-Unis et au Canada.
   Actuellement, il enseigne à Oxford et à l'Université Mc Gill.


Radhika Jha : nouvelles

Lire notre interview de Radhika Jha

   Collection Inde/Pakistan
   256 pages / 18,00 € / ISBN : 87730-800-6
 
   

   Radhika Jha saisit les instants de vie à ce moment, comme en suspens, où les certitudes vacillent avant de basculer. Passant de la comédie à l'italienne, avec des conversations surprises derrière des paravents et quiproquos en cascade, à la sensualité d'un tableau de genre, ou au drame, dans des textes savoureux et brillants d'intelligence. Son univers cosmopolite possède la grâce, la précision et la richesse de variations de l'Odissi, cette danse de l'Inde qu'elle pratique avec autant de maîtrise que l'écriture.


Y. Feray : Les Contes d'une
grand-mère indienne

   160 pages / 15,00 € / ISBN : 978-2-8097-0142-5

   Les éditions Philippe Picquier annoncent pour le 13 novembre* la sortie en librairie de ce recueil de contes indiens, proposés par Yveline Feray (qui a déjà publié dans la même veine des contes vietnamiens, tibétains, chinois ou cambodgiens).
   Présentation de l'éditeur : "Plus que jamais, il faut lire ces contes en les écoutant, car l'Inde a livré la richesse de son immémoriale culture d'abord et avant tout par ses conteurs.
   Ces récits qui nous dérangent, nous émerveillent et nous troublent plongent aux origines du peuple indien, de son identité puissamment originale, voire unique."

   * Publication repoussée au début 2010.


   Quelques publications de 2010 :

  • Robert Dompnier : Bhoutan, royaume hors du temps.

  • Karan Mahajan : Family Planning.

  • Bulbul Sharma : Mangue amère.

  • Amit Chaudhury : Une étrange et sublime adresse.

  • Anita Nair : Les neuf visages du cœur.

  • Dominique Hoeltgen : Inde, la révolution par les femmes.


   Quelques autres publications de 2009 :

  • Shashi Deshpande : Après la pluie.

  • Baby Halder : Une vie mois ordinaire.

  • Chitra Banerjee Divakaruni : La Reine des rêves.

  • Bulbul Sharma : Mes sacrées tantes.

  • Dominique Hoeltgen : Inde, la révolution par les femmes.

   D'autres informations sur le site des éditions Picquier : http://www.editions-picquier.fr/
  

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Koloss

Lire l'interview des auteurs

   Quatrième de couverture :

   "Les Engagés arrivés de l’Inde à La Réunion par bateau, après 1848, année de l’abolition de l’esclavage, ont, quant au plus grand nombre de ceux qui étaient des croyants hindous, construit pour rendre hommage à leurs divinités, dans leurs « camps » à proximité des champs de canne à sucre et des « établissements » dans lesquels ils devaient travailler, des espaces sacrés nommés « chapelles », kovil ou koylou.
   Les fondateurs du Koylou du Colosse de Champ-Borne placé à l’avant de kalbanon dans lesquels étaient logés certains d’entre eux, auraient d’abord mis à l’honneur plusieurs formes de la déesse Kali, comme leurs prédécesseurs au début de l’engagisme. La tradition orale raconte que lors d’une grave épidémie, les fidèles ont ajouté à l’adoration de cette déesse celle de Pandialée réputée « végétarienne » pour qui ils ont bien distinctement adossé un nouveau koylou à ce premier « pagotin », sans pour autant renier les sacrifices sanglants de leur culte à Kali et à leurs ancêtres (Goulou). Après plusieurs reconstructions (paille, bois, ciment…), les descendants des fondateurs, ont entrepris dans les années 1980, une rénovation de leur patrimoine architectural aux couleurs et aux normes de l’Inde du Sud. Pendant deux ans et jusqu’en septembre 2009, les peintures fragiles et sophistiquées ont été restaurées par des stapathi/oveyar recrutés en Inde du Sud, en prévision d’une nouvelle consécration (kumbhabishegam) au cours de laquelle les officiants du koylou vont mettre en œuvre les conditions d’une manifestation de l’énergie divine dans l’espace sacré.

 
 Tel que celui des saisons, le cycle des cérémonies dédiées aux déesses, aux dieux, aux divinités, et aux ancêtres du Koylou de Colosse, se renouvelle chaque année, depuis l’époque de sa fondation, dans un ordre quasi-immuable : la Fête de Karli, en juillet ou en août lorsque commence la campagne sucrière ; une cérémonie les premiers vendredis des mois suivants ; le Sanblani pour les Goulou, en novembre ; la Fête de Pandialée marquée par le temps spectaculaire de la Marche sur le Feu après la campagne sucrière, du 12 décembre au 2 janvier ; une cérémonie les premiers vendredis des mois suivants ; la Fête de Marliémin, en mai. Deux nouveaux rituels ont été ajoutés récemment : la « Bénédiction des outils » pendant le Navaratri, la « Fête des neuf jours » dédiée à la Shakti, en octobre (depuis 2007) ; la reprise de la visite des fidèles du Koïl du Petit Bazar, à l’occasion du sixième outchavam du Taï Poussam Kavadi, outchavam organisé traditionnellement par ceux d’entre eux qui habitent le quartier de Champ Borne, en février, (depuis 2008).
   Le Koylou du Colosse est un koylou exceptionnel qui offre à voir des marques de la quasi-totalité de son évolution architecturale lesquelles évoquent le respect de la tradition réunionnaise aussi bien que celles du renouveau tamoul. Aujourd’hui, cohabitent des représentations divines sculptées par des tayer bondie malbar réyoné, sculpteurs locaux, et celles modelées par des silpi et stapathi, sculpteurs et peintres tamouls. Le contenu des rituels menés
par un barldon-pousari reste conforme aux traditions ancestrales tout en évoluant sur le plan esthétique."

                                                                     Christian Barat / Florence Callandre

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Lumière de l'Inde du Sud  

   La danseuse Maya et la photographe Dominique Guillemain d'Echon vous invitent à un voyage dansé au coeur des temples de l'Inde du Sud. Le livre, publié aux éditions Degeorge, comporte 150 photographies et a été sélectionné par la Réunion des Musées Nationaux, présenté sur France Inter, dans Figaroscope, Télérama , Nouvelles Clés etc.
   Les auteurs proposent des rencontres dédicaces avec extrait dansé et exposition photos extraites du livre qui a été accrochée à Guimet et sera en Corse au mois d'août. Mayaassurera un stage de Bharata Natyam dans l'Île de Beauté du 21 au 28 août.
   Voyez aussi le site www.natyamaya.net

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"Escales en mer indienne"

   Riveneuve Continents, revue des littératures de langue française, pour son numéro 10, nous propose ses "escales en mer indienne". Il s'agit d'une compilation de textes dont le dénominateur commun est d'avoir été écrits par des auteurs de la région : Comores, Madagascar, Maurice, La Réunion, Seychelles. On y trouvera notamment les signatures de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Prix Nobel de Littérature 2008, Ananda Devi et Umar Timol que les habitués d'Indes réunionnaises connaissent bien, mais aussi des Réunionnais : par ordre d'apparition, Jean-François Samlong, François Dijoux, Boris Gamaleya, Stéphane Hoarau, Julienne Salvat et Bernadette Thomas. La diversité des styles et des genres (poésie, essai, nouvelle, bande dessinée) est à l'image de la mosaïque culturelle et littéraire de l'univers géographique embrassé par ce numéro à ne pas manquer...

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Activités des "Comptoirs de l'Inde"

Association « LES COMPTOIRS DE L’INDE »
60 rue des VIGNOLES, 75020 PARIS,
Tél/Fax + Répondeur : 01.46.59.02.12.
e-mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
site : www.comptoirsinde.org


* Compositions indiennes. Exposition de Kathleen SCARBORO, à notre local du 14 au 24 décembre 2009. Vernissage le 14 à 19 heures. Ouverture de 15h à 18h30, sauf le dimanche. 60, rue des Vignoles, Paris XXe arrondissement.

Lire une interview exclusive de l'artiste

*Le Vendredi 9 Avril à 15h : visite de l’exposition « Les derniers Maharajas » - costumes du Grand Durbar à l’Indépendance (1911-1947). Visite de groupe (10 personnes minimum) 3€ au lieu de 5€. RDV à la Fondation Bergé – Yves St Laurent, 5 avenue Marceau, Paris, 75016 (Métro : Alma Marceau)

*Le Dimanche 11 Avril toute la journée : Festival « Printemps d’Asie » au gymnase Colette Besson à Cesson (77240). RER D. L’Association dispose d’un stand, donne une conférence sur l’Inde à 14h et présente un spectacle de danse à 11h30.

*Le Mardi 13 Avril à 19h : au siège social, présentation – dédicace du livre L’Inde de A à Z par Olivier et Nina DA LAGE.

*Le Vendredi 16 Avril à 19h : au siège social, présentation – dédicace par Aude MARY de son ouvrage « En territoire tamoul à Paris » éditions Autrement. Enquête sur la diaspora tamoule de la Gare du Nord.

*Les 8, 9 et 10 Mai de 14h30 à 18h30 : au siège social, exposition de peintures de Claire BRUSADELLI-BOILEUX, « Journées portes ouvertes des peintres du XXème ».

*Le Samedi 15 mai à partir de 15h : Festival de l’Inde au Centre culturel Georges BRASSENS, 1 bis rue du Maréchal Leclerc, 91270, Vigneux sur Seine. Notre association sera présente avec un stand (exposition et livres sur les Comptoirs).

*Du 12 au 23 Mai de 14h30 à 18h30 : au siège social, exposition « Pondichéry et l’Indochine », Vernissage le Vendredi 14 Mai à 19h.

*Vendredi 21 Mai à 11h : visite guidée de l’exposition « le miniaturisme ». 130  pièces  (relations entre la France et l’Inde du XVII au XIXème siècles). Prix pour 15 personnes avec le guide : 8€ (par personne). RDV : Entrée Est de la BNF. Métro : Bibliothèque François Mitterrand (ligne 14).

*Du 27 Mai au 7 Juin de 14h30 à 18h30 (sauf dimanche) : au siège social, exposition de peintures par Dilip DAS, peintre bengali. Vernissage le 28 Mai à 19h.

*Du 27 au 30 Mai de 14h30 à 18h30 : au siège social, Manifestation « A vous de lire » en liaison avec le Centre National du Livre. Présentation d’ouvrages sur l’Inde. Entrée gratuite.

*Le Samedi 5 juin à 19h : spectacle de danse classique indienne : Bharata Natyam par les élèves de Jyotika (professeur des cours de danse de notre association) au  Centre St Jean Bosco, 75 rue Alexandre Dumas, 75020, Paris (M° Alexandre Dumas/Avron/Buzenval/Bus;76).PAF : adulte 6 € et -10 ans. 3€, Buvette.              

*Vendredi 11 Juin à 19h : au siège social, présentation dédicace par Martine VAN WOERKENS de son ouvrage « Nous ne sommes pas des fleurs. Deux siècles de combats féministes en Inde » éditions Albin Michel.

*Du 10 au 13 juin : au Musée du Quai Branly, spectacles de danse par les moines danseurs de Majuli et les enfants acrobates Gotipuas de l’Orissa.

* Dimanche 5 Septembre : l’Association aura un stand au grand vide grenier solidaire organisé par l’Association des commerçants solidaires, Place Gambetta, Rue des Pyrénées.

* Vendredi 17 Septembre de 14h30 à 18h30, au siège social :
 - « Les Enfants du Patrimoine » : lecture de contes sur l’Inde pour les jeunes.
 - Exposition : le Patrimoine des anciens Comptoirs de l’Inde.

* Le Samedi 18 Septembre toute la journée : L’Association aura un stand lors du Forum des Associations du XXème arrondissement (rue des Pyrénées, place du Guignier) et présentera un spectacle de danse de 15h à 15h30.

* Les 18 et 19 Septembre de 14h30 à 18h30: au siège social, « Les Journées européennes du Patrimoine ». Exposition sur le Patrimoine des anciens Comptoirs de l’Inde et présentation d’ouvrages en liaison avec la DRAC de l’Ile de France. A 16h, présentation des Comptoirs.

* Du 25 Septembre au 10 Octobre de 14h30 à 18h (sauf dimanche) : au siège social, exposition de mosaïques « Fragments de lumière » par Yamina Haouachi (artiste berbère). Vernissage le Samedi 25 Septembre à 19h.


   Voyage : "Le voyage des cinq comptoirs" : un voyage de trois semaines, de Chandernagor à Mahé en passant par tous les anciens comptoirs français et bien d'autres centres d'intérêt, en pension complète, organisé par l'association. Téléchargez ici la documentation complète avec trajet détaillé, tarifs, prestations, fiche d'inscription, etc. Dates : du 1er au 22 novembre 2010.


   Les Cours au Siège Social :

TAMOUL : le samedi de 10h à 11h (non-débutant) et de 11h à 12h (débutant) par le Professeur DANASSOU tél : 01.46.59.02.12

YOGA : le mercredi de 19h à 20h30 par le Professeur SOUGOUMARIN 06.82.92.82.76.

DANSE : par  JYOTIKA (06 64 32 86 30) : le lundi de 19h à 20h, le mercredi de 10h à 11h et  le jeudi de 18h30 à 21h30.

Possibilité de stages particuliers sur demande.

   Le Centre Culturel et de Documentation est ouvert les lundi, mercredi et vendredi de 15h à 18h. Les adhérents peuvent emprunter des ouvrages contre un dépôt de 35 €, rendu à la restitution de l’ouvrage.
  
Adhérents, pensez à renouveler votre cotisation. Étudiant : 20 €, Individuel et Famille : 35 €.


Commandes d’ouvrages :
  
- « Les Comptoirs de l’Inde »  20€.
   - « Le Cinquantenaire du transfert des Comptoirs, 1954-2004 » 23 €.
   - « Les Troupes Indiennes en France- 1914-1918 »  23 €.
Frais de port : 5€ par ouvrage.


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Publications du GERM

  Le Groupe d'Études et de Recherches sur la Malbarité a publié en 2007 et 2008 deux ouvrages qui devraient trouver leur place dans la bibliothèque de tous les férus de culture indo-réunionnaise.

   Sous la signature de Sully Santa Govindin, qui dirige le GERM, La Tragédie d'Appassamy se présente comme une "épopée en dix chants, ou récit d'un étonnant voyageur". L'ouvrage retrace l'épisode historique de l'engagisme indien à la Réunion, vécu de l'intérieur, mais aborde également un aspect plus méconnu de cette même réalité historique : le retour problématique sur la terre natale...

   Vijaya Rao, enseignant à l'Université Jawaharlal Nehru de New Delhi, propose quant à lui une anthologie intitulée Écriture indienne d'expression française. Elle regroupe en trois parties (poésie, prose, théâtre) des textes méconnus, rédigés en français par des auteurs indiens contemporains ou plus anciens. Une façon de découvrir qu'il existe, au moins depuis le XIXème siècle, une littérature francophone indienne, et pas seulement dans le cadre des anciens comptoirs de l'empire colonial. Ce recueil est publié en association avec les éditions Yoda Press.

   A déplorer toutefois : ces deux ouvrages ont été imprimés en Inde, visiblement dans des conditions éditoriales peu propices, ce qui se traduit par de très nombreuses coquilles qui en gênent hélas la lecture.

   Pour ce procurer ces ouvrages ainsi que les autres publications du GERM : http://monsite.wanadoo.fr/germ , govindin.sully(at)wanadoo.fr

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Publication : Princesse Sitâ  

   Présentation publique à l'Agora de l'Hôtel de Région à Fort-de-France le mercredi 16 décembre à 18h30.


PRINCESSE SITĀ
« AUX SOURCES DE L’EPOPEE DU RĀMĀYANA »
NOTE DE L’EDITEUR

Une langue choisie et inventive

Après « Eclats d’Inde », chronique incisive et touchante de l’arrivée et de la vie des premiers Indiens sur les habitations-plantations, dont le succès inspira la cinéaste Camille MODUECH pour son film : « Les 16 de Basse-Pointe » ; après « J’ai rêvé de Kos-City » dont le narrateur, un jeune architecte, nous entraîna à travers la planète en quête d’inspiration, avant de revenir dans son pays, un projet de construction d’une ville nouvelle dans la poche, pour tenter d’y casser le modèle colonial ; voici, dans une langue choisie et inventive, « Princesse Sitā », le nouveau livre de Camille MOUTOUSSAMY, paru lui aussi aux Editions l’Harmattan. Ce roman, à bien des égards et selon la démarche maintenant connue de l’auteur, se distingue de ce que nous livrent habituellement nos autres écrivains. Il se  veut un marqueur et une affirmation de la présence indienne cruellement absente de la création artistique voire des musées de son pays. Camille MOUTOUSSAMY chemine à rebrousse-poil des idées reçues et des théories hâtivement échafaudées. Gageons que le succès sera au bout de ses 274 pages de ce beau roman.

Sitā est une enfant-princesse qui berce des jours candides à Videha, le royaume de son père : le roi Janaka. Sa naissance reste cependant un mystère. Son destin lui échappe le jour où elle est mariée à Ramā, prince héritier putatif du puissant royaume d’Ayhodhyā sur lequel règne son vieux père : le Roi des rois Dasaratha. Elle devient dès lors, un des personnages centraux autour desquels s’élabore l’épopée du Rāmāyana : un des grands poèmes fondateurs de la civilisation indienne. Il fait cinq fois la Bible. « Tout ce qui est, est dans le Rāmāyana », disent les sages indiens. Voilà qui annonce ce que Camille MOUTOUSSAMY nous invite à comprendre et à partager : la vie quotidienne de l’homme, en ce qu’elle a de subjectivités et de réalités. Où qu’il naisse et vive, l’homme est mis en mouvement par des rêves, des passions, des ambitions, des actions, des désirs, des convoitises qui gouvernent sa vie et souvent celle des autres.

Destin croisé de trois femmes

« Princesse Sitā », c’est le destin croisé de trois femmes : une princesse (Sitā elle-même), une reine (Kaikeyi) et une esclave (Mantharā). Dans leur quête de pouvoir ou de légitimité, elles mettent face à face, d’un côté : l’amour, la fidélité, la sagesse, le renoncement, la foi, la vertu ; de l’autre : l’ambition, l’intrigue, l’imposture, l’usurpation, la trahison et les vices des humains, des démons et des dieux. La face du monde s’en trouvera-t-elle changée ? C’est la grande interrogation de ce roman à rebondissement incessants. Il est à la fois initiatique, éthique, écologique, avec quelquefois un parfum érotique. Il nous plonge au cœur de l’Inde antique — l’Inde des grandes conquêtes scientifiques et spirituelles — pour mieux nous faire comprendre pourquoi la renaissance de cette Inde-là (l’Inde éternelle et nouvelle à la fois) coïncide avec la naissance du troisième millénaire. Le diplomate et écrivain indien, Pavan K. Varma, va jusqu’à affirmer, lui, que le XXIe siècle sera le siècle de l’Inde : l’Inde, puissance démographique et économique ; l’Inde, puissance culturelle et spirituelle ; l’Inde, puissance nucléaire et spatiale ; l’Inde, puissance inclassifiable même par un Samuel Huntington ou un Francis Fukuyama qui ont étudié en profondeur toutes les civilisations, à l’exception de l’Inde précisément, dans leurs monumentaux best sellers : « Le choc des  civilisations » et « La fin de l’histoire et le dernier homme ».

Lecteur, vous serez acteur

Au moment où cette Inde s’invite inexorablement dans notre quotidien, le propos de « Princesse Sitā » est de contribuer à nourrir le débat et la réflexion qui en résultent, par la restitution ramassée et romanesque de ses textes-fleuves.

 Lecteur, vous serez tour à tour attendri et ému, passionné et fasciné, impuissant et révolté, amusé et réjoui. Comme les protagonistes, tantôt vous jubilerez, saliverez à l’évocation de mets raffinés, écraserez une larme ou épongerez des sueurs froides ; tantôt vous serez déconcerté, ébaubi, dubitatif, exaspéré ; mais vous serez toujours captivé et projeté dans un autre imaginaire : celui de personnages inattendus, attachants ou abominables ; celui de la démesure des cités et des palais ; de la magnificence des montagnes et des forêts ; de la diversité et de l’intelligence de la faune sauvage. Vous serez impressionné par l’impératif moral et la grandeur d’âme qui animent certains, consterné par le sens de l’opportunisme et du réalisme qui habite d’autres. Vous découvrirez ou redécouvrirez, avec intérêt, après les dieux morts de l’antiquité grecque et romaine, les dieux bien vivants de l’hindouisme. Vous apprendrez, avec soulagement, que la lutte pour le maintien de l’équilibre de la planète, aujourd’hui une priorité pour nous, a, de tous temps, été menée par des hommes de bonne volonté.

Un héritage culturel vivant

Mais pour Camille MOUTOUSSAMY et nombre de Martiniquais et Guadeloupéens, cet imaginaire appartient à l’imaginaire martiniquais et guadeloupéen depuis le 6 mai 1853 pour le premier et le 24 décembre 1854 pour le second. En effet, c’est à ces deux dates que débarquèrent les premiers Indiens à la Martinique et en Guadeloupe, où ils durent faire souche. Ils avaient dans leurs baluchons et dans leur tête, sinon le volumineux livre du Rāmāyana, du moins des fragments significatifs qu’ils ne cessèrent de mettre en scène, toute une nuit durant, sous forme de théâtre dansé et chanté connu sous le nom de Ramé-nadrom : l’épopée de Rāma. On y retrouve les mêmes personnages : les dieux, les héros, les humains, les animaux grimés et costumés pour restituer l’atmosphère et les enjeux de cette Inde éternelle et universelle, de cette Inde tout entière monument civilisationnel de l’humanité, a fortiori pour la Martinique et la Guadeloupe.

C’est une facette encore mal connue de la personnalité martiniquaise et guadeloupéenne que Camille MOUTOUSSAMY, touche après touche, roman après roman, s’emploie à mettre en lumière, avec la clairvoyance et la patience de l’artiste, la foi et la culture héritées de ses ancêtres.


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Conférences du lundi

EIDYT-France avec le parrainage du Centre de relations culturelles franco-indien
Programme disponible sur www.confinde.com 


Le 17 mai à 18 h. 15

Corps et cosmos en Inde
André Padoux
directeur de recherche honoraire au CNRS

L’accent mis sur l’expérience vécue dans le corps ou à travers lui est l’un des apports les plus enrichissants de l’Inde. À l’occasion de la parution de son ouvrage Comprendre le tantrisme. Les sources hindoues (Albin Michel), André Padoux évoque pour nous l’importance du corps dans les systèmes tantriques, où l’homme et le cosmos sont imbriqués, pénétrés et soutenus par la même énergie qui est celle de la divinité. Cela donne à tout mouvement cosmique un aspect humain et à tout aspect humain une dimension cosmique.


CENTRE ANDRÉ MALRAUX
 
78, BD RASPAIL / 112, RUE DE RENNES 75006 PARIS - MÉTRO : RENNES OU SAINT-PLACIDE
ENTRÉE : 8 euros  - ÉTUDIANTS ET ADHÉRENTS AU CRCFI : 5 euros


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L'Esprit créateur

   L'Esprit Créateur, célèbre revue d'Etudes Francophones publié par John Hopkins University Press et l'Université du Minnesota, consacre un numéro spécial « Indian Ethnoscapes in Francophone Literature », consacré aux écrivains francophones descendants de l'engagisme, la période d'exploitation des Indiens qui fit suite à l'esclavage des Africains.

   En 2006 des auteurs francophones d'origine indienne ont été primés -- Shenaz Patel (Prix Soroptimiste de la Romancière francophone pour Le Silence des Chagos,), Ananda Devi (Prix des 5 Continents de la Francophonie pour Eve de ses décombres).  Natacha Appanah-Mouriquand, Ernest Moutoussamy, Khal Torabully, entre autres, ont aussi attiré l'attention des critiques. Résidents ou originaires de l'îlle Maurice, de Guadeloupe, Martinique, Madagascar, des Seychelles,de la Réunion ou de France, ces écrivains négocient les tensions des traversées multiples, de la nationalité d'origine, l'identité ethnique, la mémoire culturelle.

   Consacré à la diaspora francophone de l'engagisme, une dimension des études littéraires qui reste tout aussi négligée que l’écriture de l'Asie du Sud, ce numéro de L’Esprit Créateur offre des essais d'écrivains nés ou résidant en Australie, Belgique, France, Guadeloupe, Martinique, à la Réunion et aux USA.
   Voici le contenu de ce numéro et de courts abstracts des articles :

1. Brinda J. Mehta
Indianités francophones: Kala Pani Narratives
Kala pani literary narratives chronicle the history of indenture and the experiences of indentured Indians. Les indianités francophones nevertheless remain absent in postcolonial literature and theory, even though this experience has led to the formulation of important literary narratives and theoretical discourses on identity such as coolitude and indianité.

2.Jean S. Sahaï
De Calcutta à Sainte-Lucie, de Pondichéry à Pointe-à-Pitre, et jusqu'au fond de l'eau..

Souffrance sur l'océan, vindicte des ex-esclaves, exploitation, épuisement spirituel et rupture du lien avec l'Inde-mère furent le lot des engagés. Leur geste humble, honorable, contribua néanmoins à l'édification d'une civilisation nouvelle. Il importe maintenant que la mémoire de leur sacrifice soit saluée, aux îles, dans les maîtres-pôles, et en Inde.

3. Salah Guemriche
Bollywood: à la conquête de la France

C'est avec Louis Malle (L'Inde fantôme ; Calcutta, 1968) que l'Inde pénètre la société française. Dans le même temps, les cinéastes indiens découvrent la comédie musicale de Jacques Demy, Les Demoiselles de Rochefort, qui aura une certaine influence sur la génération « pré-bollywoodienne ». Il faudra attendre 1988, avec le succès au Festival de Cannes de Salaam Bombay de Mira Naïr, puis 2002, avec Devdas de Sanjay Leela Bhansali, pour qu'un véritable engouement s'empare des écrans de France.

4. Srilata Ravi          
Indo-Mauritians: National and Postnational Identities

Through an examination of "Indo-Mauritianness" in national and postnational narratives, this study argues that Mauritian literature in French is a discursive space where both competing and interlinking interpretations of past and present co-exist, painting different images of ethnicity, nation, and identity on this Indian Ocean island.

5. Binita Mehta
Memories in/of Diaspora: Barlen Pyamootoo's Bénarès
(1999)
This article explores how the descendants of Indian migrants to Mauritius in Indo-Mauritian writer Barlem Pyamootoo's novel and film Bénarès, named after the sacred city in India, not only re-inscribe the signifier Banaras as a sign of colonial conquest and ownership, but use it to remember and re-imagine their homeland in their new home

6. Khal Torabully
À l'Aapravasi Ghat, l'île Maurice dialogue enfin avec l'Histoire


Le texte explore dans un style journalistique le lien entre l'esclavage et l'engagisme, deux paradigmes présents dans la coolitude, poétique que l'Unesco promeut lors de la conférence sur le rapprochement des cultures à Paris en mai 2010. L'auteur dit aussi sa confiance dans la possibilité de développer un dialogue entre Maurice et son Histoire, tout en négociant ces deux pages douloureuses de son identité, car cette expérience peut être adaptée à tout autre pays qui a connu l'esclavage et l'engagisme.

7. Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo
Présences indiennes dans les littératures réunionnaises

Plus que dans la littérature coloniale où les Indiens sont des figurants, plus que dans les romans « de l'engagisme » où leurs descendants reconstruisent une identité figée, c'est dans la poésie contemporaine, francophone comme créolophone, et dans les pratiques vernaculaires que se recomposent et se créolisent les imaginaires réunionnais.

8. Véronique Bragard
L'Empreinte des kala pani dans la littérature caribéenne et mauricienne: une comparaison transcoloniale

Cet article retrace l'évolution de l'écriture des kala pani de manière transcoloniale, mettant en relation les Antilles et l'Océan Indien à travers la coolitude chère au poète mauricien Khal Torabully et l'Indianité du Guadeloupéen Ernest Moutoussamy. Il met ensuite en regard deux auteures caribéennes, Shani Mootoo et Laure Moutoussamy, et met en exergue les contrastes qui existent au sein du bassin caribéen.

9. Patricia Donatien-Yssa
Présence et invisibilité de l'artiste indo-caribéen: un être sous tension

La question de l'invisibilitè et de l'existence de l'artiste indo-caribéen se veut l'écho d'une « réflexion sur le sentiment d'éloignement géographique, historique et épistémologique » qui pourrait couper ces créateurs d'origine indienne d'une véritable participation à la culture caribéenne. Peut-on affirmer qu'être indien dans la Caraïbe d'aujourd'hui implique la nécessaire définition d'une indianité qui devrait être apparente, et se superposer à toute autre perception culturelle, et que, de même, toute création devrait refléter, ou révéler, l'infinité des équations identitaires des peuples caribéens.

10. Anny Dominique Curtius
Gandhi et Au-Béro, ou comment inscrire les traces d'une mémoire indienne dans une négritude martiniquaise

À partir d'une analyse de l'édification en lieux de mémoire du buste de Gandhi et du quartier Au-Béro à Fort-de-France, cet article examine la pertinence des concepts de Coolitude et de Négritude pour repenser la place qu'occupe désormais la composante indienne dans la problématique de la relation qui jalonne les discours identitaires en Martinique.

11. Gerry L'Étang
Du passage de V. S. Naipaul en Martinique
Dans The Middle Passage, V. S. Naipaul dresse de la Martinique du début des années soixante un tableau désespérant. Rapports interethniques délétères, héritages culturels dégradés, l'île lui apparaît pathétique dans sa recherche d'identification à la culture française. Pareille vision interpelle en raison de son caractère excessif, mais aussi au regard du parcours personnel de l'auteur, marqué par une quête d'assimilation.

12. Jean S. Sahaï
Aimé Césaire : adagio pour la Da

Quoiqu'il ait semblé ignorer les Indiens dans son œuvre poétique, l'affinité peu connue d'Aimé Césaire pour la culture tamoule nous invite à explorer la cohabitation des divers groupes que l'histoire a rapprochés aux Antilles, en considérant l'évolution des obstacles à l'émergence d'une culture créole harmonieuse, également respectueuse de toutes ses composantes.


L'Esprit Créateur
www.espritcreateur.umn.edu


A l'attention des Librairies, Bibliothèques, CDI, Médiathèques et particuliers :

Pour commander la revue L'Esprit Créateur sur l'écriture indo-francophone,
voici l'adresse en France.

Daniel Brewer
31, avenue Reille
Paris 75014


Consulter Daniel par email pour les différents tarifs.

dbrewer@umn.edu


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Festival "Namasté France"


 Communiqué du site Inde en Ligne

   L’Inde a lancé son Festival culturel – « Namasté France » – le 14 avril 2010. Le festival a débuté avec Aadi Nritya, une fresque dansée présentée par Mallika Sarabhai et la troupe de la Darpana Academy. Ce spectacle s’est déroulé au Musée du quai Branly sur fond de l’exposition des arts indigènes indiens «...Autres Maîtres de l’Inde» au musée et le festival sera clôturé par l’exposition des peintures originales du Lauréat du Prix Nobel Rabindranath Tagore au Musée d’Art Moderne de mai à juillet 2011.

    « Namasté France » fait suite à « Bonjour India », le Festival culturel français qui s’est tenu en Inde de novembre 2009 à février 2010. Les deux festivals sont mis en place dans le cadre du Programme d’Echange Culturel bilatéral et de la Déclaration signée entre l’Indian Council for Cultural Relations (ICCR) (l’organe culturel du Ministère des Affaires Etrangères du Gouvernement indien) et le Ministère des Affaires Etrangères de la République française. L’ICCR, l’ambassade de l’Inde et Cultures France sont les agences organisatrices du Festival.

   Le festival indien qui se déroulera sur quinze mois en France présentera la dynamique culture indienne sans cesse en évolution et offrira à la population française un éventail de la culture indienne comprenant danse, musique, littérature, théâtre, peinture, sculpture, cinéma, spectacles basés sur le cinéma, gastronomie, mode, yoga et Ayurveda, une variété qui reflète l’âme indienne profondément enracinée dans ses traditions et qui continue à expérimenter et à s’adapter à la modernité.

   Site officiel : www.namaste-france.com

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Festival culturel du Tibet
et des peuples de l'Himalaya

   Concert exceptionnel le samedi 11 septembre 2010 à 20 h 30 à l'occasion de la 10e édition du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya. Pour sa 10ème édition, le Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya a cette année réuni de prestigieux artistes indiens, népalais et tibétains à l'occasion d'un concert. Ce sera l’occasion exceptionnelle pour le festival de faire découvrir les richesses des cultures himalayennes.

   Le Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya a cette année inviter les artistes :
- Raghunath Manet, chorégraphe, danseur de bharata natyam, musicien et chanteur
- Narendra Bataju : musique classique indienne, sitar et chant
- Techung, chanteur, compositeur tibétain
- Tenzin Gönpo : musique, chant, danse, opéra traditionnel tibétain
- Lama Gyourmé : chants spirituels et Véronique Jannot : traduction de ces chants

   Pour tous les détails sur ce concert : http://www.tibet-info.net/festival/Concert-exceptionnel-pour-le-Tibet
   Prix du concert 10 euros Réservation : Fnac – Carrefour – Géant - 892 68 36 22 (0,34 €/mn) – www.fnac.com ou par courrier Via la Maison du Tibet à Paris. Selon la disponibilité, achat sur place possible le 11 septembre 2010. Lieu : Pagode du Bois de Vincennes, Route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 PARIS - http://festival.tibet-info.net/ - Organisé par la Maison du Tibet : 84 bd Adolphe Pinard, 75014 PARIS – Tél. : 01 46 56 22 66 - Fax : 01 41 17 00 14

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Humanitaire

   L'association Samvedanâ a été créée par trois couples d'amis amoureux de l'Inde depuis des années, pour soutenir sur place une équipe médicale.
   Plus d'informations sur ce
document PDF.
   Coordonnés de l'association :

SAMVEDANA – 3 avenue de Bellevue – 06270 Villeneuve-Loubet
Association Loi de 1901 déclarée à la Sous-préfecture de Grasse sous le n° 006102294
Tél.04.94.67.69.39 - e-mail : nouvelle adresse : assoc.samvedana@gmail.com

   D'autre part, deux autres nouveautés :

- Nous éditons un bulletin semestriel que nous avons intitulé "la Vie de Samvedanà", afin de tenir nos bienfaiteurs au courant de nos activités et résultats. Vous pouvez consulter et télécharger le magazine (n°2 disponible) au format pdf.

- Enfin, nous venons de terminer notre site web : http://assoc.samvedana.site.voila.fr 

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Cours de yoga à la Réunion  

Gaucher Jean-Pierre
Académie de Yoga
36 rue de la Boulangerie
97400 Saint-Denis
02 62 28 30 23
Cours de Yoga
L’horaire indique le début des cours qui durent 1h15
Lundi: 17h00 - 18h30
Mardi: 12h15 - 17h00 - 18h30
Mercredi: 16h30 - 18h30
Jeudi: 17h00 - 18h30
Vendredi: 12h15 - 16h30 - 18h00
Samedi: 7h00
Important: les cours commencent à l’heure précise, venir pendant le 1/4h avant le cours avec une tenue confortable, tapis ou serviette de bain.
   Séance d’essai gratuite, à tout moment de l’année.
Lieux
Bellepierre
38 allée Topazes : Lundi 17h00 - 18h30 et Vendredi 16h30 - 18h00
BOTC 17 rue de la Digue: Mardi et Vendredi à 12h15
Espace Mazaka 5 rue Labor: Mardi 18h30 et Jeudi 17h - 18h30
Tampon et Entre-deux Mercredi 16h30 - 18h30
   Pour le cours du samedi matin, veuillez nous contacter.
Tarifs
1 cours par semaine : 40€/mois - 100€/trim - 250€/an
Plusieurs cours/sem : 60€/mois - 150/trim - 375€/an
Les tarifs annuels tenant compte de fermeture pendant certaines vacances scolaires
   Conférences, ateliers, stages et formations.

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Dictionnaire  

   Publication du Dictionnaire étymologique du créole réunionnais. Mots d'origine asiatique - 304 p., plus de 150 illustrations, photos et cartes en couleur.
   Auteur : Pascal Marion • Illustrations : Aparna Marion • ISBN : 978-2-9529135-0-8 • Prix : 49,95 euros (frais de port en sus).

   Dans le présent ouvrage, Pascal Marion a entrepris la difficile tâche de retracer les sources des mots d’origine asiatique trouvés dans le créole de la Réunion, un créole à base française. Ce dictionnaire contient une mine d’informations importantes pour la recherche sur l’histoire et les langues dans la région de l’océan Indien. En particulier, il propose les étymologies de nombreux mots originaires du sous-continent indien, aussi bien de langues indo-aryennes que dravidiennes.
   Ce dictionnaire est une impressionnante contribution pour la connaissance de la Réunion, sa culture, son histoire et sa langue.
J. Clancy CLEMENTS
Université de l’Indiana (USA)

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