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EXPOSITIONS - Archives


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Art des Gond à Paris
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R. Tagore au Petit Palais : La Dernière Moisson
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Bruno Requentel expose à Sucy-en-Brie

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Exposition de photographies : le Gange
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   - L'art pictural indien s'expose en Guadeloupe


En partenariat avec le site officiel de
La Nouvelle Revue de l'Inde

Spectacles    Expositions    Publications
Festivals Divers Témoignages

Vous souhaitez annoncer un événement : contactez-nous.


Florence Labord expose à Montpellier

   Florence Labord est passionnée par l'Inde, et par la Réunion, où elle a longtemps séjourné. Ses toiles s'en inspirent...
   Blabla Bar – 4, rue Candolle
   Vernissage le vendredi 1er juin 19h30, suivi d'un concert. Punch et petits grignotages offerts. "Il y aura l'équipe de musiciens de Michel Etienne qui nous régalera de reprises des années 70 à aujourd'hui...".
   Renseignements au 04 67 55 68 40.

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Art des Gond à Paris


Narmada Tekam, Porcupine and the Holy Tree

   Jangarh Kalam ou l’art des Gond. Exposition à la galerie Anders hus du 9 mai au 23 juin 2012. Voies traditionnelles et nouvelles de l’art tribal indien des Gond.
   « En Inde, la place des aborigènes n’est plus au Musée de l’Homme […] Les voici désormais au-devant de la scène artistique contemporaine indienne, avec des œuvres qui se vendent dans les galeries d’art. […] Jangarh Singh Shyam a laissé de nombreux héritiers, originaires comme lui, de la tribu des Gond. » (Julien Bouissou, Le Monde, 18 février 2011).
   Depuis la première exposition sur les artistes Gond organisée en 2011, nous sommes retournés à Bhopal et avons rencontré les artistes, chez eux, dans leurs familles. Nous avons choisi de présenter des œuvres de ceux, qui, à nos yeux préservent le mieux leur identité culturelle, déjà contrebalancée par l’appel de la modernité.
   L’exposition, en deux temps, rendra compte des voies traditionnelles, puis des voies nouvelles empruntées par les héritiers du maître Jangarh Shyam. Un grand nombre de peintures sur papier et sur toile présentera des styles et des visions différentes d’une même culture, celles des Pardhan Gond, autrefois, bardes d’une civilisation royale au cœur de l’Inde. Ils nous disent aujourd’hui l’histoire de leur tribu, leurs mythes et légendes, le rapport animiste joyeux qui les lie à leurs dieux, à la nature et à la vie même.
   Du 9 au 30 mai 2012 : les voies traditionnelles du Jangarh Kalam. Les artistes qui s’inspirent directement du maître. Ils ont pour autant leur style propre et signature personnels : Nankusia Shyam, Anand Shyam, Kala Bai, Narmada Tekam, Gariba Tekam, Premi Bai, et Durga Bai.
   Vernissage : mercredi 9 mai 2012.
   Du 31 mai (pour la « nuit des galeries ») jusqu’au 23 juin : les voies nouvelles du Jangarh Kalam. Les artistes qui s’orientent vers un chemin créatif contemporain. Ils gardent cependant le lien avec leur tribu et leur maître. Mayank Shyam, Japani Shyam, Venkat Shyam, Saroj Shyam, Subhas Vyam.
   Vernissage : jeudi 31 mai 2012.

   Galerie Anders hus : 27, rue Charlot 75003 Paris - Métro Temple - 01 42 72 00 49 - contact@andershus.fr - www.andershus.fr.

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Au cœur du Nagaland

   Une exposition du talentueux photographe Joël Cadiou, du 15 mai au 3 juin 2012 à la Galerie Younique : 63-65, rue Pascal - 75013 Paris.
   "Après plusieurs périples passés avec les tribus Nagas, (anciens coupeurs de têtes) Joël Cadiou nous ramène une série de photos de ces tribus oubliées du fin fond du Nagaland en bordure de la Birmanie…"
   Dépaysement garanti.
   Le site de l'artiste : http://www.joelcadiou.com.
   Le site de la galerie : http://www.galerieyounique.com.

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Indian Gaze, dans l'Aude

   Anju CHAUDHURI & l'Art tribal indien d'aujourd'hui – Indian Gaze - DU 13 AVRIL AU 3 JUIN 2012.
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 14 h à 18 h 

   Spiritualité et Nature dans l’art contemporain indien célébreront la nouvelle exposition de printemps au L.A.C.
   Sur une proposition de l’artiste Nitin Shroff, commissaire d’exposition invité, les peintures narratives et texturées de l’artiste Bengale Anju Chaudhuri, mêlant tradition occidentale et mythologie Indoue, côtoieront les oeuvres d’artistes contemporains de l’art tribal indien reconnus internationalement ; Venkat Raman Singh Shyam  -  Arvind Ghosalkar  -  Ramesh Hengani  -  Saroj Rathod  -  Gurupada Chitrakar. 
   Ces artistes s’emploient à perdurer les gestes représentatifs des tribus ancestrales indienne : Madhubani / Mithila – Gond - Warli  - Patua / Chitrakar.
   Nitin Shroff, artiste d’origine indienne, propose de croiser les récits de l’aventure artistique indienne, éminemment visuelle et spirituelle et ceux contés par l’artiste Piet Moget durant une vie ponctuée de rencontre, en regard à sa collection exposé au L.A.C..

   L’exposition  « Indian Gaze » - Anju Chaudhuri & l’Art tribal indien d’aujourd’huioccupera l’espace du rez-de-chaussée du L.A.C. et répondra à un choix de la collection permanente exposé à l’étage du bâtiment. Une présentation des œuvres récentes de l’artiste Nitin Shroff « La traversée » dressera un trait d’union entre ces deux univers.
   Aux cotés de l’artiste Anju Chaudhuri, installée à Paris et Kolkata, sera donc présent l’art contemporain tribal indien produit par des artistes qui ont gagné une renommée internationale grâce à leurs productions aussi innovantes que passionnantes.
   Cette exposition présente une rare opportunité de pouvoir admirer l’art visuel contemporain indien provenant de différentes grandes collections. Cet art partage de façon similaire mais pourtant parallèle, une logique interne : le récit, la relation avec la nature, la spiritualité, le modernisme ainsi que les héritages historiques de la peinture  d’Est en Ouest - Avec pour encrage l’importante collection du L.A.C, dont les œuvres et les artistes font irrémédiablement face aux mêmes « sujets éternels ».
   La présentation des derniers travaux de Nitin Shroff « La Traversée » prolongera« Indian Gaze » et tissera un lien avec la collection permanente du L.A.C. Il s’agira des œuvres produites par l’artiste à la Villa Antoine de Béziers, (ancienne résidence d’été du sculpteur Jean-Antoine Injalbert, de 1845 à 1933). 
   Une série de travaux, développée sur deux décennies, conçue à Londres, en Inde et aux Seychelles, sera également présentée. Celle-ci exprime les innovations et les préoccupations constantes de la pratique de l’artiste et de son héritage.
   Les œuvres d’art du folklore indien sont issues de la collection particulière de Saleem Arif Quadri. Un choix de cette collection fut déjà présenté par le curateur David Schischka-Thomas, lors de l'exposition (An)other Story en 2000  à la New Art Exchange à Nottingham.

Anju Chaudhuri
   Pour la peinture d’Anju c’est toujours le premier matin du monde car tout commence par cet éblouissement, par ce moment où le regard s’affole de tout ce qu’il voit et qu’il ne peut décrire. La peinture consiste justement en cela : à appréhender, à saisir toutes ces formes, toutes ces couleurs, toutes ces lumières mouvantes, autrement dit à tenter d’ordonner en un tout ce chaos de sensations, d’impressions, d’idées. C’est pourquoi sans avoir participé aux débats théoriques Support Surface à Paris puisque dans les années 70 elle suivait les cours de Gualian Ayres à la Saint Martins School à Londres, elle a travaillé très vite sur des toiles ou des papiers libres – qu’elle maroufle ou non par la suite – et toujours hors des données habituelles du cadre et même sur des formats très différents qui vont du grand au presque minuscule où le sujet est comme lové et qu’il faut donc aller chercher. En contemplant ce monde si ouvert, si perméable, ouvert sur toutes les directions on pourrait évoquer une influence de la peinture All Over américaine (elle aime Sam Francis, Joan Mitchell) mais ne se réfèrerait-elle pas plutôt à cette tradition si vivante encore de la pensée indienne qui veut que tout soit lié, uni, que rien ne commence, ni ne finisse jamais.
   Pendant longtemps il y a eu comme un trop plein, avec un espace dense, saturé, multipolaire : pas de chemin tracé à l’avance, seulement les méandres et les hasards de la création. On est dedans, dans la durée toute entière du geste de la peinture. Il faut d’abord, avant de voir, accepter de se laisser envahir par tout ce cosmos végétal. Anju vient en effet d’un pays, le Bengale, où la nature est luxuriante et c’est ce désir d’immersion totale dans ses profondeurs – elle travaille toujours à plat sur le sol – qu’elle veut exprimer. Tout se cache et tout réapparaît à des moments furtifs entre l’ombre et la lumière : ici on devine un petit temple dissimulé à l’orée d’une forêt comme il y a en tant en Inde, ici une brassée de feuilles, ici une rivière qui coule, ici une fleure brille dans l’obscurité. Comme chez Tagore, la Nature est la grande inspiratrice puisque nous les humains aimerions tant pouvoir vivre à l’unisson, nous régénérer dans son mouvement perpétuel. Anju ne dit-elle pas que la peinture, pour elle, est le sein. Elle ne dessine pas car le dessin est séparation : c’est l’accord très calculé des couleurs, souvent rares, qui guide et construit l’espace de l’œuvre. Elle mélange tout, les formes semblant naître d’elle-même, il faut contrôler un minimum, laisser agir les pinceaux – chacun a son histoire et il y en a toutes sortes – la main, parfois le corps tout entier avec ses gestes furieux ou tendres qui se contredisent, luttent les uns avec les autres. Tout est en métamorphose mais aboutit cependant toujours à une harmonie lumineuse. Aucun outil n’est privilégié : un chiffon créera une tache, des faisceaux de branchages balaieront le papier ou la toile, feront gicler la couleur, des empreintes diverses secrèteront d’autres formes pas toujours identifiables, on aperçoit même des traces de peigne qui font vibrer la surface autrement. C’est cela la vie de la peinture, son pouvoir toujours renouvelé. Anju fabrique aussi de ses mains de petits livres précieux et uniques, pratiques aussi beaucoup le monotypes et la gravure – qu’elle a apprise avec deux grands maîtres Hayter et Krishna Reddy – car elle aime avant tout le papier souple, ductile et les reprises de l’impression.
   Ces dernières années il semble qu’elle ait besoin d’un espace neutre, blanc, pur, à peine quelques plis du papier ou de la toile pour démarrer : elle ne remplit plus la surface elle a tendance au contraire à la vider, pour laisser fuir la couleur vers les bords et montrer un espace infini. Les couleurs jaillissent dans l’air, en pure liberté, en pure volupté – même si la gamme paraît inhabituelle à nos yeux d’occidentaux – les rouges fusent, les bleus sont d’une intensité irréelle, le jaune et le carmine s’accordent toujours, créant une musique légère, douce et vive à la fois. Peut-être peut-on y voir une sérénité, un abandon au flux des événements : « Tu laisse couler, tu vis avec, tu contrôle ou pas … Tout est recyclable en Inde même ton corps qui devient âme. » dit Anju.
          Claude Schweisguth

L’art tribal contemporain indien
   L’art tribal contemporain indien explore la diversité des styles et des techniques de l’art tribal indien, nommées : Madhubani / Mithila – Gond - Warli  - Patua / Chitrakar, dont le travail retrace des siècles de culture indienne.
   Bien que les artistes du folklore indien ont pratiqué l’art tribal durant des siècles, ce n’est que depuis ces cinquante dernières années qu’ils jouissent d’une reconnaissance internationale en tant qu’artiste. De l’artisanat, leurs créations furent ainsi considérées comme art à part entière.
   Initialement propre à l’univers de l’artisanat habituellement pratiqué par les femmes, la visibilité internationale de l’art tribal indien fût la conséquence de la terrible crise économique qui frappa l’Inde dans les années 1966–1968. Afin de créer de nouvelles ressources non agricoles, la All-India Handicrafts Board (ancienne fondation de conseil sur l’artisanat Indien, crée en 1952, pour conseiller le gouvernement sur les problèmes liés à l’artisanat et proposer des mesures d’amélioration et de développement) a encouragé les artistes femmes à développer leurs pratiques artistiques sur support papier à des fins commerciales.
Ce fût une véritable renaissance pour cet art qui révéla au monde la richesse du folklore et l’art tribal Indien et fût exposé  dans de grande galerie du monde entier.
   Cette exposition explorera un travail narratif, reflet d’un monde en mutation qui invite le visiteur au voyage et à l’échange, dressant un pont entre les cultures  occidentale et orientale  de la tradition passé à la création contemporaine actuel.
          David Schischka-Thomas

   Lieu d’art contemporain (L.A.C. rez-de-chaussée) - Hameau du Lac – 11130 Sigean Corbières Maritimes Aude - 04 68 48 83 62 - www.lac.narbonne.com

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Arts populaires indiens dans le 13

   L’association Duppata, avec l'appui de la municipalité de Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), propose en mars-avril une première exposition pour l’année 2012.
   Seront exposées des œuvres provenant de tribus ou communautés de différentes régions de l’Inde : peintures et statuettes tribales Andhra Pradesh, Bihar, Orissa..), articles d’artisanat populaire, textiles d’origine et artisanat social.
   C'est du 20 mars au 14 avril, au Jardin des arts - 52 avenue du 8 mai 1945 - Septèmes-les-Vallons. Renseignements au  04 91 96 31 83.

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R. Tagore au Petit Palais :
La Dernière Moisson

Lire l'article de Tristan Rouquet

   Un an après le 150ème anniversaire de la naissance de l’artiste indien Rabindranath Tagore (1861-1941), le Petit Palais va faire découvrir au public environ 85 de ses peintures sur papier. Du 27 janvier au 11 mars.
   Rabindranath Tagore est surtout connu comme romancier, dramaturge, compositeur et prix Nobel de littérature en 1913. Mais, il fut aussi vers la fin de sa vie un peintre au talent étonnant.
   Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre et notamment ses peintures constituent un lien artistique vital entre l’Inde et le reste du monde. A travers sa littérature, ses créations théâtrales et musicales, ses tableaux inspirés par un profond courant humaniste, Tagore s’adresse au monde entier et inspire encore aujourd’hui les artistes les plus modernes d’Inde.
   Cette exposition est réalisée avec le soutien du ministère des Affaires Étrangères et Européennes, du ministère de la Culture et de la Communication, de l'Institut français et de l’Ambassade d’Inde en France.

   L’exposition du Petit Palais présente 98 de ses peintures et dessins de 1928 à 1939 : animaux fantastiques, visages peints avec tendresse, paysages, scènes d’autant plus énigmatiques qu'elles n'ont pas de titre. Fantasques et imprévus, les thèmes abordés dans l'exposition plongent le visiteur dans les sources de son inspiration. L'artiste nous dévoile une histoire narrative, un langage visuel poétique et musical, des portraits empreints de mystères, des paysages aux couleurs chatoyantes.

   Rabindranath Tagore ( 1861-1941), auteur de l’hymne national de l’Inde, est également célèbre pour être le premier écrivain non occidental à se voir décerner le prix Nobel de littérature en 1913. Sa personnalité revêt des domaines d’expression multiples (littérature, créations théâtrales et musicales), mais ce n’est que tardivement, à l'âge de 67 ans, qu'il découvre la peinture.
   A travers ses peintures sur papier, Rabindranath Tagore exprime de façon personnelle, presque émotionnelle, les visions du monde qui l’entoure. C’est sa « dernière moisson » créative, visions nées des ratures dont il envahissait parfois les pages de ses manuscrits pour en faire de véritables enluminures.
   Tagore réalisa ainsi plus de 2500 peintures et dessins qui se caractérisent par une très grande originalité, liberté d’expression sans référence à aucune école même si on a pu, pour certains d’entre eux, les rapprocher des expressionnismes européens. La spontanéité de ce mode d’expression sans mot et la place qu’il occupe dans l’ensemble de sa création renvoient également au rôle dévolu à la création graphique dans l’œuvre de Victor Hugo.
   Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre constitue un lien artistique vital entre l’Inde et le reste du monde : par ses peintures inspirées d'un profond humanisme, Tagore s’adresse au monde entier et inspire encore aujourd’hui les artistes les plus modernes d’Inde.

PETIT PALAIS
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris
Tel: 01 53 43 40 00
Accessible aux personnes handicapées.
Transports : Métro: lignes 1 et 13, Station Champs-Élysées Clémenceau ; RER : ligne C, station Invalides, Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile ; Bus : 28, 42, 72, 73, 83, 93
www.petitpalais.paris.fr

Horaires. Du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi  jusqu'à 20h.
Fermé le lundi et les jours fériés.


Tarifs 6 euros

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Autels

Lire notre interview de l'artiste

   Anuradha Delacour propose son exposition Autels, - Vernissage le jeudi 19 janvier 2012 de 17h00 à 21h00 - Exposition du 19 janvier au 18 février 2012, du mercredi au samedi de 14h00 à 19h00 ou sur rendez-vous.
  
Anuradha Delacour a étudié aux Arts Décoratifs de Strasbourg pendant trois ans puis aux Beaux-Arts de Paris durant quatre ans. Imprégnée par la culture indienne, le land art et l’arte povera, ses œuvres explorent le sacré et plongent le spectateur dans la spiritualité, l’invisible, l’impalpable, le poussant à une introspection sur le sens de la vie. Elle représente des éléments fœtaux, des transformations.
   L’art est un rituel qui peut permettre de laisser une empreinte sur le monde et qui traverse le temps. Les éléments représentés, reconnaissables ou informes, abstraits ou figuratifs, parlent d’un sacré qui leur est propre. Pour redonner du sens et de la matière au monde, il est nécessaire de retrouver ce qui est sacré et ce qui a du sens pour soi.
   Dans le cadre de cette exposition, elle aborde le thème de l’autel laïque et invite le spectateur à méditer, à s’approprier les œuvres et à s’interroger sur le sens de son existence. Auparavant omniprésente, la religion forçait chacun à suivre des rites qui rythmaient l’existence et donnait des réponses aux questions existentielles. Aujourd’hui, au delà des dogmes, chaque individu peut trouver sa propre spiritualité et construire ses propres réponses et convictions.

   Finissage en présence de l’artiste au Happy Hours à l'indienne avec du lassi, le jeudi 16 février de 17 heures à 20 heures et le samedi 18 février de 15 heures à 20 heures autour d'un thé indien.

   Galerie Espace Marie-Robin ; 18 rue de Montmorency 75003 Paris ; M° Arts et Métiers ; Téléphone : 06.80.26.74.04 ; espace.marie-robin@wanadoo.fr


   A noter que des œuvres de l'artiste seront aussi présentées dans le cadre de l'exposition collective Au jardin potager (avec également Jeanne Carminati, Pierre-Marie Croc, Belli Egret et Atsoupé Kpognon) à l'Espace des Arts sans frontières, 44 rue Bouret, Paris 19è (métro Jaurès).
   Vernissage le mercredi 22 février de 18 heures à 21 heures. A 20 heures : performance de Claire-Lise Daucher : Dans le silence des jardins.
   L'exposition sera ouverte tous les jours du 22 au 29 février de 15 heures à 19 heures.

   Informations : espacedesartssf@gmail.com ou 01 42 01 27 74.

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Bruno Requentel expose
à Sucy-en-Brie

   Le photographe Bruno Requentel vous convie à l'exposition éphémère Pèle Mêle, présentée le 12 février à l'Espace Jean-Marie Poirier, rue des Fontaines, à Sucy-en-Brie (94), de 9 heures à midi puis de 13 heures à 18 heures.
   L'artiste propose divers travaux (par exemple des photos de scène de Raghunath Manet) dans le cadre de cette manifestation organisée par une association de collectionneurs.

   Contact : 06 09 97 82 94. Site internet de B. Requentel : http://www.photoredpoint.com.

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Exposition de V. P. Vasuhan

 

Lire notre interview de l'artiste

   Du 16 au 28 janvier 2012 à l'Université Paris 8 - Couleurs et Lignes Tamoule.
Les arts Tamoul se sont dispersés à travers le monde et n’attendent qu’à être partagés et découverts. Vasuhan est un artiste né à Jaffna dans le nord du Sri Lanka. Dès son enfance, il dessinait et peignait, poussé par cette passion, ceci l’amena à faire des études d’art à Chypre. Cela fait maintenant dix ans qu’il vit en France et expose régulièrement en île de France et dans le monde. Il expose ces œuvres à
travers ces voyages et à travers sa culture, sa langue et avec ses couleurs maternelles.

   www.univ-paris8.fr

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Elles changent l'Inde

   BNP Paribas présente au Petit Palais à Paris, l’exposition « Elles changent l’Inde » du 21 octobre 2011 au 8 janvier 2012.
   BNP Paribas est présent en Inde depuis 150 ans et a noué des liens forts avec ce pays. Pour célébrer cet anniversaire en 2010, la banque a eu l’idée de créer, en partenariat avec Magnum Photos, une exposition s’appuyant sur les travaux de 6 photographes, consacrée aux femmes, au rôle primordial qu’elles jouent dans le développement économique, social et culturel de l’Inde d’aujourd’hui.
  
Qu’elles vivent en ville ou à la campagne, qu’elles soient femmes politiques ou brodeuses, chauffeurs de taxi ou réalisatrices, ingénieurs ou chefs d’entreprises, toutes sont actrices du changement profond de la société indienne et font évoluer chaque jour les frontières et le visage d’une Inde en perpétuel mouvement. Cette exposition a été présentée dans 5 villes indiennes (Bombay, Delhi, Kochi, Chennai, Calcutta), à Milan, Londres et Bruxelles avant d’arriver à Paris.
   Ce projet combine les talents de l’agence Magnum Photos et de Zubaan, une maison d’édition basée à Delhi et spécialisée dans les livres pour et sur les femmes en Asie du Sud.
   Six sujets sont couverts par six célèbres photographes de Magnum : Martine Franck, Alex Webb, Patrick Zachmann, Alessandra Sanguinetti, Olivia Arthur, et Raghu Rai ont été désignés pour souligner la diversité culturelle et géographique de l’existence des femmes en Inde. Chaque sujet met en évidence l’évolution du rôle, des aspirations, des opportunités et des défis que rencontrent les femmes indiennes.
  
Poursuivant un partenariat avec le Petit Palais initié en 2010 avec l’exposition Pierre et Alexandre Boulat, Reporters sans frontières a choisi Elles changent l’Inde pour l’ édition 2011 de son album 100 photos pour la liberté de la presse (sortie le 15 septembre) qui sera vendu au profit de l’association.

   Visiter l’album de photos de l’exposition sur le site de Magnum Photos
   Visionner le making off des photos en Inde avec les artistes de Magnum Photos

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Exposition de photographies :
le Gange

   Du 3 au 17 décembre : de 14h à 18h (sauf dimanche) au siège social de l'association Les Comptoirs de l'Inde, exposition de photos « Le Gange » (photos de Gérard Clot, Bernard Grismayer, Catherine Gaudin et Seydou Touré., vernissage le samedi 3 décembre à 19h.
  
60 rue des Vignoles, 75020 PARIS. Tél/Fax + Répondeur : 01.46.59.02.12. e-mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr site : www.comptoirsinde.org

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Nadine Le Prince expose à Paris

   Grands formats, mais aussi des petits, des giclées, des lithos... sur la France et l'Inde... Exposition du 2 jusqu'au 7 décembre, à l'atelier de l'artiste, 27, rue de Fleurus (Paris 6ème).
   Renseignements au 06 82 30 92 82.

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Mémoires d'éléphant à Lorient

   Le Musée de la Compagnie des Indes à Lorient, au vu du succès de l'événement, prolonge l'exposition Mémoires d'éléphant jusqu'au 15 décembre.
   Mémoires d’éléphant célèbre la présence des éléphants dans les collections du musée et met en scène documents graphiques, porcelaines, statuettes, textiles, peintures, objets mobiliers et bien d’autres surprises encore de celui qui fut longtemps considéré comme le roi des animaux.
   Cette exposition est un clin d’œil au travail imposant que représente le récolement du musée et qui a fourni le prétexte à cette déclinaison. Qui mieux que l’éléphant, pourvu d’une grande intelligence, d’une mémoire prodigieuse et d’une légendaire sagesse pouvait symboliser ce travail d’érudition et de mémorisation des collections ?

   Voir le document détaillé.

   Plus d'informations sur : http://musee.lorient.fr/Memoires_d_elephant_20.2970.0.html
Téléphone : 02 97 82 19 13.

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L'art pictural indien
s'expose en Guadeloupe

   Le CGPLI propose une exposition-vente de peintures et miniatures indiennes (style de Jodhpur notamment), du 21 au 29 décembre à 19h00, au Centre Rémy Nainsouta (21 déc : de 19h à 22h, 22, 23, 27, 28, 29 déc : de 9h à 17h). Par ailleurs, Monsieur Rémi Baumeister présentera : "L'art Pictural Indien - des Fresques aux Miniatures" (conférence avec diaporama), le vendredi 16 décembre de 17h30 à 18h30 au CGPLI (53 Chemin-Neuf, Pointe à Pitre). Il s'agira d'un Panorama de l'art pictural Indien : des peintures d'Ajanta (Nord du Deccan, Ve siècle) à l'Ecole de Patna (XIXe siècle, d'influence occidentale) en passant par les chefs-d'œuvre de l'art moghol à son apogée (XVIIe siècle).

CONSEIL GUADELOUPEEN POUR LES LANGUES INDIENNES

53, Chemin-Neuf - 97110 Pointe à Pitre, Guadeloupe, French West Indies

Téléphone : 0590 82 12 97 - Email : cgpli@orange.fr
Internet : http://www.cgpli.org

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